L’Atelier de MGP du projet DURQUAP s’est tenu à Pointe-Noire

Mardi, Juillet 2, 2019 - 18:45

L’atelier de mise en place du mécanisme de gestion des plaintes(MGP) du projet Développement urbain et restructuration des quartiers précaires(DURQUAP) a eu lieu mardi 2 juillet à Pointe-Noire en présence de Batounguidio, Pierre Justin Makosso respectivement coordonnateur de ce projet et premier adjoint au maire de la ville. Ils étaient accompagnés d’autres membres de ce projet,  d’autres agents de la mairie et des invités

Cet atelier se fixe quelques objectifs notamment s’assurer que les préoccupations ou les plaintes venant des communautés ou autres soient promptement écoutées, analysées, traitées dans le but de détecter les causes et prendre des actions correctives et éviter une aggravation qui va au-delà du contrôle du projet. Le mécanisme de gestion des plaintes du projet DURQUAP permet entre autres d’éveiller la conscience du public sur le projet, détourner les cas de fraude et de corruption et augmenter la responsabilisation, fournir au personnel du projet des suggestions et réactions sur la conception, augmenter le niveau  d’implication des parties prenantes dans le projet, prendre connaissance des problèmes avant qu’ils ne deviennent plus sérieux et ne se répandent.

S’exprimant à l’occasion de cette rencontre Batounguidio a rappelé les principaux objectifs du projet DURQUAP à savoir améliorer l’accès aux infrastructures et services de bases pour les populations vivant dans les quartiers précaires choisis et le  renforcement des capacités du gouvernement et des municipalités en matière de restructuration urbaine.

« Dans le cadre de son premier objectif, le projet est appelé à réaliser plusieurs types de projets à Pointe-Noire et la réalisation de ces travaux pourra induire des impacts négatifs et positifs. Ainsi les impacts positifs appellent la satisfaction de tout le monde, quant aux impacts négatifs s’ils ne sont pas biens maitrisés et gérés correctement, ceux-ci peuvent enclencher des conflits d’ordre environnemental, social, entrainant ainsi des plaintes de la part des populations riveraines. Ces conflits s’ils ne sont pas correctement gérés et de façon transparente peuvent largement compromettre la réussite du projet. Il faut donc une transparence en vue de la gestion de ces plaintes afin que personne ne soit léser » a-t-il déclaré.      

Saluant pour sa part cette initiative, Pierre Justin Makosso a signifié que les études sur les quartiers concernés à savoir Mboukou  et Tchiniambi respectivement dans le troisième arrondissement Tié-Tié et quatrième arrondissement Loandjili  Tchiniambi 1 ont été déjà bouclées. « La mise en place par ce projet  d’un comité de gestion de plaintes témoigne de l’efficacité des membres du projet, c’est ici l’occasion de les remercier et de les féliciter » a-t-il indiqué.

Séverin Ibara
Légendes et crédits photo : 
Photo Adiac: Vue des participants à l'atelier.
Notification: 
Non