Selon un communiqué de presse conjoint des ambassades de France et des Etats-Unis en RDC, rendu public au lendemain de la 6ème conférence de reconstitution des ressources du " Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme tenue à Lyon, en France, ce financement couvre la période de deux ans soit 2018-2020.
Grâce à cette subvention, depuis 2018, deux cent cinquante-six mille personnes vivant avec le VIH (PVVIH) en RDC ont pu bénéficier d'un traitement antirétroviral ; cent soixante-dix mille malades de tuberculose ont pu être traités. Plus de treize millions de patients ont été testés. S’agissant de la lutte contre le paludisme, neuf millions de malades ont été traités et plus de quinze millions de moustiquaires imprégnées d'insecticide ont été distribuées. L’ambassadeur des Etats-Unis, Mike Hammer a déclaré que l'aide américaine, destinée au secteur de la santé en RDC, est un aspect important du "Partenariat privilégié pour la paix et la prospérité entre les États-Unis et la RDC.
Tout en se réjouissant des résultats atteints grâce à cette subvention, le diplomate américain a reconnu que la santé est une priorité du partenariat renouvelé que la RDC et la France souhaitent mettre en œuvre. Les États-Unis, a-t-il renchéri, investissent deux cent millions $ chaque année en plus de leurs contributions au Fonds mondial pour améliorer la santé des Congolais. « Parce que nous croyons que la ressource naturelle la plus précieuse de la RDC c'est sa population", a affirmé le diplomate américain », a-t-il insisté.
Pour sa part la coordination nationale du Fonds mondial en RDC (CCM-RDC), 2ème pays bénéficiaire en Afrique avec près de deux milliards US$ investis depuis 2002, a salué cette mobilisation. Intervenant depuis sa création en 2002 dans cent quarante-deux pays, le Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme a investi plus de quarante-un milliards US$ dans la lutte contre ces trois maladies. Le Fonds mondial a aussi contribué aux programmes de renforcement des systèmes de santé et à la réduction de plus d'un tiers des décès dus aux trois pandémies équivalant à trente-deux millions de vies sauvées.










