Une réunion de suivi de l’atelier d’échanges d’expériences sur la lutte contre les violences a été organisée le 23 octobre à la Chambre de commerce de Pointe-Noire par l’Ong Azur développement en présence de Félicité Meno Tchiloumbou, directrice départementale de la promotion de la femme de Pointe-Noire, des administrations publiques concernées et des représentants Ong et associations.
En juin dernier, l’atelier d’échanges d’expérience sur la lutte contre les violences faites aux femmes et aux filles organisé dans le cadre du projet renforcement du leadership féminin dans la lutte contre les violences faites aux femmes et aux filles, mis en œuvre par Azur développement avec l’appui financier de l’ambassade de France au Congo et le Fond d’Action urgente sur les droits des femmes en Afrique avait pris fin par l’adoption de plusieurs recommandations devant aboutir à la mise en place des stratégies de plaidoyer.
La réunion de suivi de cet atelier a donc permis l’énumération et la sélection des actions collectives que les ong et associations peuvent mener sur la prévention, la protection et le plaidoyer en vue de la création d’un réseautage et la formation d’une plateforme réunissant toutes les parties prenantes.
Après échanges et débats, la constance s’est dégagée pour la création d’un cadre de concertation de lutte contre les violences faites aux femmes et filles au niveau national et régional, d’un partenariat avec les chefs traditionnels et religieux en vue de la sensibilisation et de la prise en charge des femmes et filles. L’organisation des campagnes de sensibilisation de masse sur les violences faites aux femmes et filles, des levés de fonds pour accompagner et pérenniser les actions de sensibilisation de cette de prise en charge des victimes ont été également suggérés par les participants tout comme l’organisation des divers débats ou forums avec les élus locaux, les autorités administratives en charge des ministères tout en valorisant les journées internationales de l’enfant, de la jeune fille, des peuples autochtones des droits de l’homme sans oublier celle d’activisme sur les violences faites aux femmes et aux jeunes filles. Aussi, les parties prenantes se sont engagées à fédérer les organisations de la société civile nationale et internationale y compris les églises sous l’impulsion du ministère tutelle contre les violences faites aux femmes et jeunes filles mais aussi à constituer les équipes mixtes des animateurs des violences faites aux femmes et aux jeunes filles. Au nombre de suggestions préconisées figurent aussi l’organisation des formations continues en plaidoyer en vue de mettre en place des stratégies communes, de favoriser l’extension et la pérennisation du guichet unique, de renforcer la lutte contre les violences faites aux femmes et aux jeunes filles via la mise en place d’une base de données statistiques locales et nationales.
À la fin de la réunion, la directrice départementale de la promotion de la femme après avoir remercié tous les acteurs qui ont contribué à la mise en œuvre du projet a exhorté toutes les parties prenantes à s’impliquer dans réserve à toute action menée qui contribue au respect du droit à l’intégrité physique et la protection des femmes et jeunes filles face à la violence.










