Après avoir abandonné son costume d’association, la Fédération congolaise de Kenpô (Fecoken), à peine reconnue par l’Etat, a mis en place ses premières instances dirigeantes le 17 novembre à l’issue d'une assemblée générale élective.
Le tout- premier président de cette fédération Pitsou Lebela Issendet Abondo a promis vulgariser de plus belle la discipline tout en créant des cadres de developpement de cet art martial dans le but d’avoir les athlètes kenpokas de haut niveau et de qualité disposant, selon lui, d’une bonne probité morale, et susceptibles de porter haut les couleurs nationales.
En trois ans de création, en effet, l’ancienne association congolaise qui jadis était affiliée à la Fédération congolaise de boxe des pharaons rénovée dispose, selon son président, de sept comités départementaux notamment à Pointe-Noire, Kouilou, Niari, Bouenza, Pool, la Cuvette et Brazzaville. Elle compte dix -sept clubs avec un nombre important d’athlètes.
« Le Kenpô bat son plein au niveau national », a déclaré le président de la fédération. Il a rappelé que les quatre styles de cet art martial japonais d’origine chinoise pratiqué au Congo sont le kenpo soumission, le full kenpô ou le plein kenpô, le semi kenpô et le Knock down ou kenpô traditionnel.
Pitsou Lebela Issendet Abondo a pour collaborateurs, Brunel Bouap Poudjoll et Jos Eden Boungou respectivement premier et troisième vice-présidents. Le poste du deuxième vice- président reste à pourvoir. Alden Mani Mabickas est le secrétaire général. Il a pour adjoint Clyde Essambi Ngoma. Les fonctions du trésorier général sont assumées par Didier Serge Koumbad Bibina alors que Miriam Gereille Emongo est la première commissaire aux comptes.










