Afin de bien discerner les enjeux pour leur implication active dans le suivi de la gouvernance forestière et la lutte contre les changements climatiques, projet piloté par l’ONG, la Rencontre pour la paix et les droits de l’homme, les journalistes évoluant dans les médias de la ville océane ont lancé un plaidoyer à cette organisation pour faciliter leur formation dans ledit domaine. Le vœu des professionnels de l’information a été exprimé lors d’une table ronde animée le 8 juin au siège de l’ONG par les membres de ladite organisation
L’objectif des échanges entre l’ONG et les médias de la place était fondé sur les questions d’intégrité et de suivi de la gouvernance forestière et climatique, un projet piloté par la RPDH dans le département de Pointe-Noire. En effet, connaissant le rôle déterminant de la presse dans le suivi des projets communautaires, l’ONG a organisé cette table-ronde pour dévoiler ses attentes et écouter les professionnels de l’information, de façon à l’accompagner pour atteindre les objectifs fixés, notamment dans le cadre du projet :« Intégrité dans les initiatives climatiques comme la réduction des émissions provenant du déboisement et de la dégradation des forêts, associées à la gestion durable des forêts, la conservation et l'amélioration des stocks de carbone forestier, REDD+), projet financé par l’Agence Française de développement et cofinancé par le département britannique du développement (DFID) dans le cadre du projet FGMC.
Éclairci des attentes de l’ONG de la défense des droits de l’homme et face à la technicité de certains détails dans la gouvernance forestière, les journalistes ont saisi l’opportunité de solliciter l’indulgence de la RPDH, l'organisation parrainée par des partenaires internationaux de leur faciliter des bourses de formations à l’étranger ou des séminaires dans le cadre du suivi des projets et notamment dans le domaine de la gouvernance forestière en tenant compte de l’actuel projet dont le but est de prévenir les éventuels risques de mettre à mal les avantages que le mécanisme REDD+ peut apporter dans la réduction de la pauvreté et l’amélioration des conditions de vie des communautés locales et populations autochtones.
Notons que, la REDD+ est un élément essentiel des efforts mondiaux visant à atténuer les changements climatiques.
Cependant, compte tenu de l’importance des ressources financières dont le Congo bénéficie dans le cadre du financement de son plan d’investissement, il parait crucial de renforcer l’intégrité dans la gouvernance de ce processus, en s’assurant que les communautés locales et populations autochtones participent activement au suivi de la mise en œuvre du processus REDD+ et de la gouvernance forestières, a indiqué Séverin Fabrice Kimpoutou, l’un des intervenants de la RPDH.










