La première psychose, c’est le fait de voir leurs locataires partir surtout s’ils payaient régulièrement le loyer. Et la deuxième psychose, c’est de voir naître des litiges et contentieux pouvant dégénérer à cause du non paiement du loyer. Même chose pour les responsables de certaines entités qui ont peur d’être menacés par leurs employés en situation irrégulière pour des questions des retards de salaires et autres.
Ce qui vient de passer lundi 12 mai à Brazzaville où un sujet libanais a été tué par son employé originaire de la RDC et la semaine dernière à Owando dans la cuvette où des sujets irréguliers de la RDC ont donné la mort à deux officiers et un sous-officier de la force de l’ordre congolaise. Etant donné que ces irréguliers considèrent ces contrôles des papiers comme une menace dirigée contre eux, ils créent par conséquent des inhumaines et suspectes de stratégies pour pouvoir se défendre. Ainsi, la prudence devrait normalement guider les logeurs et responsables des entités au sein desquelles, il y a trop de sujets non en règle. La rumeur de la farine de blé qui sera intoxiqué en dit mieux. Or il s’est agi qu’un sujet étranger irrégulier travaillant dans une boulangerie avait après discussion avec un autre travailleur menacé d’empoisonner du pain, heureusement la rumeur a été arrêtée nette et les stricts contrôles sont à pieds d’œuvre afin que ce genre de chose ne se produise pas.
Et à moindre litige, ces logeurs et responsables des entités quelconques devraient à l’immédiat saisir la police, car les deux faits précités montrent bien que tous les sujets étrangers non en règle se comportent maintenant comme des lions blessés prêt à dévorer n’importe quelle chaire. Pour ces non en règle, ces contrôles policières qui se font est une menace pour eux, alors que ce n’est que normal, car on ne peut ne pas vivre dans un pays étranger lorsqu’on n’est pas en harmonie avec ce que disent les textes et lois de cette république.
C’est la criminalité dans des villes qui a justifié cette opération
Loin d’être xénophobe, la force de l’ordre avec elle, la population citadine ont été amenée à constater que ces derniers mois d’avant le lancement de cette opération « Mbata ya bakolo », la plupart des viols, vols, braquages et assassinats étaient plus perpétrés plus par des étrangers en situation irrégulières que des autochtones eux-mêmes. Hier l’opération « Likofi » qui s’est déroulée à Kinshasa a soulagé bon nombre de kinois et kinoises, et aujourd’hui l’opération « Mbata ya bakolo » à Brazzaville est en train de soulager progressivement les attentes des Congolais en général et des villes de Brazzaville et Pointe-Noire en particulier, car certains quartiers desdites villes n’étaient plus fréquentées même aux heures non tardives de la nuit à cause du grand banditisme qui commençait de s’enraciner de plus en plus.
« Parmi ces groupes des bandits, à Brazzaville par exemple, écrivait Emmanuel Mbenguet, journaliste congolais, on cite Kaounga, qui domine sur la zone s’étendant du lycée Thomas- Sankara, la vallée de Moukondo jusqu’au plateau de Nkombo-TV. Le deuxième groupe est dénommé Abeille, il opère dans les quartiers Casis, Bikaroua et le lycée Thomas-Sankara. Il se partage la zone de la gare routière du lycée avec le groupe Kaounga, selon les objectifs. Le groupe B52 opère depuis le lycée Thomas- Sankara jusqu’au ron-point Mikalou. Enfin, il y a le groupe Horizon, réputé peut être le plus grand et le plus dangereux par son mode opératoire et la composition de ses membres. Ici on trouve aussi bien des Congolais que des étrangers », a signifié Mbenguet.
Et depuis le lancement le 4 avril dernier de l’opération « Mbata ya bakolo », ces réseaux des malfaiteurs se désintègrent peu à peu avec des arrestations des certains vrais cerveaux penseurs et meneurs desdits groupes. Une chose est vraie, le simple fait que l’on constate la bousculade pour que ces irréguliers et fantômes régularisent leurs situations de séjour et de résidence, ne devrait pas perdre de vue à la force de l’ordre d’être toujours vigilante car ce n’est pas parce qu’un bandit s’est mis en règle qu’il accepte ipso facto d’arrêter avec ses sales actes de criminalités ? Il y a deux catégories des sans papiers. Ceux qui s’embêtent d’être dans cette situation et se précipitent pour trouver une issue normale en cherchant à les avoir, et celle formée par des irresponsables de tout bord, ceux qui ne s’emmerdent pas, mais plutôt cherchent à créer d’autres stratagèmes pour être à l’abri de ce vent que certains parmi eux qualifient de passager, car ils crient tout haut que très bientôt il y aura des mesures d’assouplissement.
Le vrai problème est donc celui des frontières où des contrôles permanents et rigoureux devraient se faire, car on ne doit pas entrer dans un pays étranger comme l’on rentrait dans une paroisse d’une église. Sur cette question plusieurs voix s’élèvent pour dire qu’entre par exemple la République du Congo et la République Démocratique du Congo, il n’y a jamais eu un schéma clair d’immigration qui prenne compte les intérêts de chaque pays. Ce sont plutôt les migrants qui dictent leurs volontés.










