7e art: Les participants au Ficomp salue l'échange d'experience prôné par les organisateurs.

Message d'erreur

  • Warning : array_key_exists() expects parameter 2 to be array, null given dans theme_image_formatter() (ligne 605 dans /var/www/adiac/modules/image/image.field.inc).
  • Warning : array_key_exists() expects parameter 2 to be array, null given dans theme_image_formatter() (ligne 605 dans /var/www/adiac/modules/image/image.field.inc).
  • Warning : array_key_exists() expects parameter 2 to be array, null given dans theme_image_formatter() (ligne 605 dans /var/www/adiac/modules/image/image.field.inc).
Mercredi, Septembre 21, 2022 - 16:45

Michael Gandoh, promoteur et délégué général du Festival international du court-métrage La Pointe-Noire (Ficomp) a animé le 20 septembre une conférence de presse en compagnie des participants audit festival venus du Congo et d'ailleurs.

La 4e édition du festival international du court-métrage La Pointe-Noire (Ficomp) a  été ouvert ce 21 septembre sous le thème "Œuvrez pour la génération actuelle et garantir  la relève pour le cinéma de demain" va mettre en exergue la collaboration et l'échange d'expériences entre les acteurs, les réalisateurs et les autres artistes qui excellent dans d'autres genres artistiques invités au festival."Nous sommes un festival qui donne à chaque artiste l'occasion de s'exprimer ainsi se justifie la présence de Black Sam, un artiste-rappeur et Nodge Mack, un autre musicien qui vient de Brazzaville" a dit Michael Gandoh en présentant les différents invités au nombre desquels figurent Henoc Kiyombo et Kevin Mavakala, deux réalisateurs venus de la République démocratique du Congo, de Dinel De Souza, réalisateur Harvin Isma, acteur du Congo Brazzaville qui vont échanger à travers les rencontres professionnelles et ateliers pendant ces retrouvailles autour de 7e art." C'est important de travailler ensemble. On se bat pour trouver une identité, on est à la quête de cette identité. L'idée c'est de pouvoir collaborer ensemble pour trouver cette identité propre à nous car n'oublions pas que le cinéma c'est l'identité d'un peuple.  Si nous réussissons cette démarcation croyez-moi chacun de nous va se retrouver et vivre véritablement de son art comme les cinéastes du Nigeria, de la France ou des Etats Unis" a ajouté Enoch Kiyombo, un jeune réalisateur formé à l'institut national des arts de Kinshasa (INA) qui, après sa formation s'est lancé dans la carrière de cinéastes avec un succès certain puisque quelques-uns de ses courts métrages ont  déjà été couverts de lauriers. Son expérience et son savoir-faire, il va le partager en animant le master class sur le jeu d'acteur qui permet par exemple à l'enfant de s’éveiller et de briser la timidité. Chaque année, on apprend des nouvelles techniques, qui enrichissent nos connaissances, c'est ça qui nous permet d'avancer dans notre travail a renchéri Michael Gandoh.

Selon le promoteur du Ficomp, les cinéastes ou acteurs qui viennent d'ailleurs apportent une autre identité culturelle que nous n'avons pas ici. C'est cette dynamique que nous voulons développer au Ficomp.

Le Ficomp qui a été  lancé le 21 septembre va prendre fin le 24 septembre avec la soirée de gala à Canal Olympia. Près de vingt films d'Afrique et d'Europe seront projetés à l'Ifc, au Centre culturel Jean-Baptiste Tati Loutard, à Canal Olympia pendant des quatre jours avec en marge du festival des rencontres professionnelles, les échanges, les ateliers, masterclass, sans oublier  le marché international du cinéma et de la création (MICC).

Hervé Brice Mampouya
Légendes et crédits photo : 
Photo: La tribune lors de la conférence de presse avant le Ficomp. Crédit photo"Adiac"
Notification: 
Non