Le collectif des sénateurs des Plateaux que préside Gabriel Oba- Apounou a restitué aux conseillers départementaux les affaires adoptées par le Sénat au cours de sa seizième session ordinaire budgétaire tenue du 15 octobre au 23 décembre 2022.
Au nombre de ces affaires, on peut citer entre autre, l’adoption du projet de loi de finances pour l’année 2O23, le budget du Sénat exercice 2023, le projet de loi portant création du centre Mouebara pour l’accueil et la réhabilitation des femmes et filles victimes de violences.
le projet de loi relatif aux contrats de partenariat public-privé, le projet de loi portant création de l’agence nationale d’assurance qualité de l’enseignement supérieur, celui portant création de l’université de Pointe-Noire, et bien d’autres.
Cette rencontre a aussi été l’occasion pour les conseillers d’évoquer la problématique de leur statut. A propos, Gabriel Oba-Apounou, a signifié que la question de ce statut est un débat en cours, il n’est pas nouveau. A la question de savoir pourquoi les conseillers départementaux ne bénéficient pas d’une indemnité au même titre que les députés et les sénateurs alors qu’ils sont élus au suffrage universel.
Gabriel Oba-Apounou a répondu que la question n’est pas d’aujourd’hui. « Elle est en cours d’examen et comme nous savons que tout est évolution, nous ne leur avons pas dit non ni oui ». Au cours de cette rencontre, la question de l’insécurité dans le département des Plateaux s’est aussi invitée au débat et ici, le président du collectif des sénateurs des Plateaux, a laissé entendre que des efforts seront faits pour pallier à cette insécurité.
Rappelons que cette session a coïncidé avec la tenue du Conseil municipal de la ville de Djambala qui a débattu du projet de budget exercice 2023 et le programme local de développement de la ville. « Le projet de budget exercice 2023 et le programme local de développement de la ville de Djambala sont entre autre les points qui seront débattus au cours des travaux de cette session dite budgétaire. Le budget qui sera voté tiendra compte des attentes de la population » a signifié de son côté Michel Youla président du conseil municipal maire de la ville de Djambala.
Il a rappelé que le budget exercice 2023 soumis à l’appréciation du Conseil est un budget réel qui tienne compte des engagements pris et des projets prioritaires de la ville. Il permettra d’assurer le fonctionnement régulier des organes municipaux.
« Le budget tient compte des dépenses obligatoires telles que les charges liées au personnel, les dépenses d’entretien du patrimoine de la commune et les autres dépenses de fonctionnement prévus selon les besoins réels. Il fixe la priorité sur la propreté de la ville de Djambala où certaines parcelles sont abandonnées. Nous avons pris des dispositions puisque la loi nous l’autorise » a conclu Michel Youla.










