Réuni en session inaugurale à Brazzaville les 23 et 24 janvier, le Conseil national de l’Union panafricaine pour la démocratie sociale (Upads) a décidé de ne pas présenter de candidat à l'élection présidentielle de mars prochain.
La principale formation politique de l’opposition congolaise estime que les prérequis de la démocratie, à savoir : liberté et diversité d'opinions ; indépendance de la justice ; neutralité de la force publique qui doit être au service de la nation et non des individus ; participation des observateurs indépendants au plan local et international, ne soient pas réunis pour la tenue d’une bonne élection.
« En s'appuyant sur les engagements pris par le gouvernement au cours des différentes concertations avec les forces vives, le conseil national constate que le gouvernement manque de volonté, mieux il se refuse d'implémenter la biométrie, de plafonner les dépenses de campagne à l'élection présidentielle, d'établir un fichier électoral consensuel, de mettre en place une Commission d'organisation des élections réellement indépendante », a déploré l’Upads, précisant qu’après avoir fait le point de tous ces engagements « non tenus par le gouvernement, le Conseil national a décidé de ne pas présenter de candidat à l'élection présidentielle de mars prochain. L’Upads se réserve le droit, le moment venu, de se prononcer sur la consigne à donner aux militants ».
De la réflexion sur l'élection présidentielle de mars 2026
Le Conseil national estime qu'une bonne élection exige que soient réunis les prérequis de la démocratie à savoir : liberté et diversité d'opinions ; indépendance de la justice ; neutralité de la force publique qui doit être au service de la nation et non des individus ; participation des observateurs indépendants au plan local et international, etc
En s'appuyant sur les engagements pris par le gouvernement au cours des différentes concertations avec les forces vives, le conseil national constate que le gouvernement manque de volonté, mieux il se refuse d'implémenter la biométrie, de plafonner les dépenses de campagne à l'élection présidentielle, d'établir un fichier électoral consensuel, de mettre en place une Commission d'organisation des élections réellement indépendante.
Après avoir fait le point de tous ces engagements non tenus par le gouvernement, le Conseil national a décidé de ne pas présenter de candidat à l'élection présidentielle de mars prochain. L’Upads se réserve le droit, le moment venu, de se prononcer sur la consigne à donner aux militants.










