Au cours de l’assemblée générale élective de la fédération congolaise de Taekwondo tenue le 31 janvier à Brazzaville, Adel Rihan a été élu président de cette discipline sportive qui retrouve des couleurs depuis quelques temps après de longues années de disette.
L’élection d’Adel Rihan marque une étape décisive pour le taekwondo congolais, aujourd’hui nourri par l’ambition d’une meilleure structuration, un bon encadrement des praticiens et une bonne formation des encadreurs et athlètes. La gouvernance renforcée, l’entente harmonieuse des dirigeants de la discipline sont les gages des lendemains meilleurs dont cet art martial a tant besoin depuis des années. Ces chevaux de bataille constituent à n’en point douter les principaux défis à relever pour les nouveaux dirigeants de la fédération congolaise de taekwondo.
Adel Rihan est tout sauf un inconnu pour le taekwondo congolais. Président du Club Cristal Do de Pointe-Noire et manager de l’équipe nationale, Adel Rihan s’est toujours investit pour la promotion et la structuration de la discipline au sein de la ligue départementale de taekwondo de Pointe-Noire et aussi à la fédération congolaise de taekwondo. Son apport et son appui multiformes à l’endroit des taekwondoïstes ne se démentent plus. Son élection en forme de plébiscite puisqu’il a glané 52 voix sur 58 possibles est le parfait témoignage des taekwondoïstes qui croient au nouveau président pour le nouvel envol de la discipline.










