A l’initiative de la députée-maire de Kintelé, Stella Smine Sassou-Nguesso, il a été organisé, le dimanche 8 février 2026, au Palais des congrès de Brazzaville, par près de dix églises, une messe pour la paix au Congo sous le thème : « La paix, une volonté de Dieu et un gage pour le développement du Congo ».
Le culte religieux pour la paix s’inscrivait dans le cadre des actions consistant à implorer la miséricorde de Dieu afin que l’élection présidentielle des 12 et 15 mars 2026 se déroule dans la paix et la tranquillité. Les représentants de chaque congrégation religieuse qui se sont succédé à la tribune ont délivré chacun un message allant dans le sens de demander à l’Eternel de bénir la République du Congo pendant la période électorale ; sachant que celle-ci est souvent en Afrique, en général et au Congo, en particulier un moment de troubles et de perturbation de la paix.
En effet, ont-ils rappeler, qu’à l’occasion de la célébration du 65e anniversaire de l’indépendance de la République du Congo le 15 août dernier, au boulevard des armées Alfred Raoul, les confessions religieuses sous la coordination de la députée-maire de Kintelé et deuxième vice-présidente du comité d’organisation de ces festivités, s’étaient constituées en une plateforme pour consolider les vertus de la paix, d’amour et du vivre ensemble au Congo.
Par ailleurs, outre le fait que les différents orateurs se sont référés aux versets bibliques et aux sourates coraniques, ils se sont également référés au discours de vœux du président de la République, Denis Sassou N’Guesso, prononcé le 7 janvier 2026 au palais des congrès de Brazzaville dans lequel il avait rappelé le rôle modérateur de la société qui incombe à la religion, conformément aux saintes écritures bibliques et coraniques.
Pour Stella Smine Sassou Nguesso, initiatrice de ce rendez-vous sacré, en faveur de la nation congolaise, la députée-maire de Kintelé a tenu à préciser qu’il concernait la religion dans toute sa diversité, avant de rappeler que ce culte religieux s’inscrivait dans la droite ligne du discours présidentiel cité supra dans lequel il s’était également référé à Jésus-Christ lorsque celui-ci s’adressait à ses apôtres en leur disant : « Je vous laisse la paix et je vous donne ma paix », ainsi qu’au prophète Mahomet qui avait dit : « sans la bonté, pas de foi ».










