À l’approche de l’élection présidentielle de mars prochain, le gouvernement congolais intensifie l’éducation civique. Le ministre Hugues Ngouélondélé a lancé, ce 20 février 2026 à Brazzaville, une campagne de sensibilisation visant à consolider la conscience citoyenne et la paix sociale.
« La démocratie s’enseigne, s’explique et se protège. » C’est par ce constat que le ministre en charge de l’Éducation civique, Hugues Ngouélondélé, a donné le coup d’envoi d’une mobilisation nationale. Cette campagne vise à transformer la période électorale en un moment d’engagement serein et responsable, loin des rumeurs et de l'abstention.
Pour porter ce message au cœur des foyers, le ministère mise sur le dynamisme des maires et chefs de quartiers. Ces acteurs de terrain ont reçu pour mission d’informer et de rassurer les populations. Selon la maire de Poto-Poto, Mme Okemba née Bakoukas Ndela, cette campagne est un levier stratégique pour prévenir les dérives et promouvoir une citoyenneté active.
Le ministre a profité de cette tribune pour rappeler les principes fondamentaux du civisme qui consiste, entre autres à contrer la désinformation, à encourager la participation ainsi qu’à responsabiliser l'électeur en faisant cmprendre que l’avenir du pays se décide dans l’isoloir. « Aucun citoyen ne doit laisser autrui décider à sa place », a martelé Hugues Ngouélondélé.
La directrice générale de l’éducation civique, Nganga née Edith Clarisse Oko, cette campagne consiste à éveiller la conscience collective avant de promouvoir la citoyenneté active. L’élection appelle, selon elle, les citoyens à exprimer leurs opinions politiques de manière pacifique et responsable.
En érigeant les quartiers en espaces d'information juste, le gouvernement espère faire de ce scrutin un modèle de maturité démocratique et un gage de stabilité pour le pays










