Le rapport du Centre d’excellence d’Oyo (CEO) sur le diagnostic des politiques, cadre légal et réglementaire des énergies renouvelables et l’efficacité énergétique en République du Congo a été validé le 20 février à Brazzaville. Les recommandations visant à améliorer la réglementation du secteur y sont formulées.
C’est avec l’appui de l’Organisation des Nations unies pour le développement industriel que le CEO a réalisé le diagnostic des politiques, cadre légal et réglementaire du secteur des énergies renouvelables et l’efficacité énergétique en République du Congo. L’atelier de restitution et de validation de l’étude a rassemblé les acteurs du public, du privé et nombre des spécialistes des questions énergétiques.
« L’objectif de nos travaux : examiner, enrichir et valider collectivement les recommandations formulées afin qu’elles puissent servir de base à des réformes concrètes et opérationnelles déjà en cours dans le cadre de la mission 300 », a indiqué la directrice exécutive du CEO, le Dr Maryse Nkoua Ngavouka, à l’ouverture des travaux.
Le consultant Chester Tchibamba, quant à lui, a souligné que l’analyse faite sur le cadre existant a permis de formuler des propositions visant à l’améliorer. « Les recommandations ont été faites pour relever quelques faiblesses constatées. L’une des faiblesses est l’absence de cadre spécifique aux énergies renouvelables dans notre code d’électricité. Le rapport propose l’adoption d’un nouveau cadre qui va prendre en compte les défis et enjeux de la transition énergétique », a-t-il fait savoir à l’issue de l’atelier.
Les participants ont salué la qualité et la pertinence du diagnostic en insistant sur la nécessité pour le Congo d’accorder une attention particulière aux énergies renouvelables. « Aujourd’hui, en dehors des énergies renouvelables, il y a des non renouvelables qui, heureusement ou malheureusement, sont celles qui nous tiennent à plus de 80%. Je fais allusion aux combustibles fossiles avec le gaz naturel qui nous permettent d’avoir 80% de l’électricité que nous consommons en République du Congo », a expliqué le directeur de la réglementation et du contrôle, Sylvain Kimbembe.
Pour la directrice exécutive du CEO, le Dr Maryse Nkoua Ngavouka, cette étude constitue une étape importante dans la démarche d’amélioration du cadre légal institutionnel et réglementaire du secteur énergétique.










