Entreprenariat féminin : Lyam création offre une deuxième formation gratuite en perlage
Initiée par Lyam création, atelier d’artisanat et de promotion de l’entreprenariat des femmes, cette formation des femmes en perlage vise à contribuer à leur l’autonomisation. Sa deuxième édition, lancée le 3 mars dernier au Musée cercle africain, prendra fin le 10 mars prochain à l’Institut français du Congo (IFC).
Cette formation gratuite en perlage, organisée dans le cadre du mois de mars dédié à la femme, intègre le projet d’incubation de Lyam création intitulé « Une femme un métier ». Celui-ci a comme objectifs : de contribuer à l’autonomisation économique et sociale des femmes ; promouvoir l’égalité des sexes et le leadership féminin ; soutenir le développement durable du Congo.
Outre le perlage, les participantes seront aussi formées en customisation, transformation agroalimentaire et pâtisserie. Elles bénéficieront également des notions sur le leadership, le développement du personnel et le E-commerce. A travers cette deuxième formation des femmes, Lyam création entend impacter davantage de bénéficiaires, leur permettre d’avoir un métier afin de gagner leur autonomie financière et sociale.
Julia Mvila, responsable de cette structure, explique pourquoi le choix du mois de mars pour cette formation : « Nous avons choisi le mois de mars parce que c’est le mois au cours duquel toutes les femmes sont éveillées et se lèvent pour leurs droits. C’est une occasion pour nous de leur rappeler qu’elles peuvent avoir une activité rémunératrice de revenus, être autonomes et contribuer au développement du pays, leur rappeler qu’aujourd’hui, la clé de l’avenir c’est la formation ».
Des certificats de participation seront decernés aux femmes au terme de cette formation dont certaines activités seront abritées par l’Institut Français du Congo.
« Nous voulons par cette activité accompagner les femmes dans leur autonomisation économique et sociale en les formant gratuitement pour leur permettre d’avoir une activité génératrice de revenus ; nous avons voulu marquer par la célébration du 8 mars seulement mais










