Le candidat du Parti pour l’action de la République ( PAR Mâ) à l’élection présidentielle, Anguios Nganguia-Engambe, a accompli, le 15 mars, son devoir civique au centre de vote du complexe scolaire de la Liberté. Confiant, il estime aller au second tour du scrutin présidentiel.
C’est dans la matinée que le leader du PAR Mâ s’est présenté dans l’un des bureaux de vote du complexe scolaire de la Liberté, dans le sixième arrondissement de Brazzaville, Talangaï.
Face à la presse, le candidat Anguios Nganguia-Engambe a affiché une sérénité notable. Il s’est dit très confiant d’aller au deuxième tour avec le candidat favori, Denis Sassou N’Guesso. « Tel que le scrutin s’est déroulé, nous sommes confiants d’emmener le président candidat au deuxième tour, car notre objectif est de ne pas laisser passer le candidat de la Majorité dès le premier tour », a-t-il indiqué avec optimisme.
Repondant aux rumeurs concernant sa stratégie de communication lors des campagnes électorales, le candidat Anguios Nganguia-Engambe a dit avoir choisi la communication numérique pour adapter sa campagne à l’ère des nouvelles technologies. « Nous avons bâti notre campagne en ligne. C’est un nouveau style que nous avons instauré via whatsapp, Facebook, Tik Tok et Youtube pour atteindre nos électeurs. Pendant que les autres faisaient du bruit, nous avons opté pour ce système numérique », a déclaré le président du PAR Mâ. Dans ces propos, il a déploré, par ailleurs, l’absence du système de vote électronique qui aurait pu permettre à la diaspora de voter aussi.
L’autre fait marquant de la journée du vote déploré par le candidat, c'est la coupure généralisée, dès les premières heures de vote, des systèmes de communication. Anguios Nganguia-Engambé a fustigé cette décision pourtant non prise lors de la concertation politique de Djambala. « Nous ne trouvons pas important de couper les communications le jour du vote, car ce n’est pas l’internet qui vote », a souligné le candidat. Malgré la coupure des systèmes de communication, le vote s’est déroulé dans le calme à Brazzaville. Désormais, tous les regards sont tournés vers la Commission nationale électorale indépendante et la Cour constitutionnelle pour la suite du processus.










