Lutte contre la délinquance juvénile : les jeunes filles exhortées à adopter des comportements responsables

Mardi, Mars 31, 2026 - 18:15

L’Agence nationale d’insertion et de réinsertion des jeunes (ANIRSJ) a organisé, le 28 mars à Brazzaville, à l’occasion de la clôture du mois de la femme, un séminaire spécial pour édifier les femmes et jeunes filles sur les dangers de la délinquance juvénile au féminin. Une occasion pour les inviter à adopter des comportements dignes.

La conférence-débat s’est sur le thème : « Délinquance juvénile au féminin », sous l’égide du directeur général de l’ANIRSJ, Hemery Patrick Akondjo Olandzobo. Plus de cent femmes et jeunes filles y ont pris une part active.

A cet effet, elles ont été édifiées sur les droits et devoirs des femmes, les violences faites à leur égard, mais aussi sur les comportements qu’elles doivent adoptées pour éviter de tomber la délinquance.

La délinquance juvénile au féminin, a expliqué l’oratrice, enseignante de droit, sous-entend une forme banditisme ou de violence exercée par les femmes et jeunes filles, mais qui sont punissables par la loi à l’image de celle menée par les garçons.

L’exposante leur fait savoir qu’une femme ou une fille est un sujet de droit, et donc n’est pas au-dessus de la loi. Lorsqu’elle a commis une infraction, elle doit subir la rigueur de la loi sans complaisance, à l’image de l’homme.

Parlant de la journée internationale des droits des femmes, célébrée le 8 mars, les expertes ont précisé aux jeunes filles qu’elle a été reconnue officiellement par l’Organisations des Nations-Unies (ONU) en 1977. Elle est née des mouvements ouvriers et féministes aux Etats-Uniens au début du XXe siècle.

Cette journée n’est pas décrétée, leur a-t-il dit, pour célébrer le pagne, mais est une occasion donnée aux femmes pour réfléchir sur leur condition de vie et d’existence, mais aussi pour revendiquer leurs droits vis-à-vis de l’homme.

Dans le fond, les expertes ont signifié aux participantes que conformément à la constitution, les femmes disposent des mêmes droits que l’homme. Elles doivent les exercer et les revendiquer sans crainte afin de garantir un monde juste, équitable et sans injustices sociales.

« Aucune violence féminine n’est acceptable aujourd’hui dans un monde de droit. Ainsi, pour combattre les injustices féminines, nous devons être soudées et courageuses », a souligné madame Zankala, développant un exposé.  

S’exprimant à l’occasion, le directeur général de l’ANIRSJ a invité les femmes à plus d’engagement pour bâtir un monde de justice et humain.

« Une loi spéciale a été initiée par le chef de l’Etat, son excellence Denis Sassou N’Guesso. A travers elle, la femme congolaise se sont de plus en plus protégée. Vous êtes au cœur de cette problématique mais surtout au cour de la solution. Votre expérience et votre engagement sont essentiels pour bâtir des réponses adaptées car c’est ensemble que nous pourrons inverser la tendance pour construire une société plus juste et plus humaine », a conclu Hemery Patrick Akondjo Olandzobo.

 

 

 

 

 

 

 

     

Firmin Oyé
Légendes et crédits photo : 
Le Directeur générale de l'ANIRSJ (en avant-plan) suivant les exposés devant une foule de femmes/Adiac
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