Le Groupe des journalistes pour la paix (GJP-Congo) présidé par la journaliste Christine Nathalie Foundou en partenariat avec l'ambassade des États-Unis en République du Congo et le Club de lecture des journalistes a planifié, le 31 mars à Brazzaville, une causerie-débat centrée sur le livre de l’écrivaine-psychologue, Susan Nolen -Hoeksema, intitulé : « Ces femmes qui reprennent le pouvoir sur leur vie ».
L’heureuse initiative qui intègre les activités de promotion des droits de la femme visait d’une part a relancé le rôle fondamental que de la lecture publique dans la démocratisation de la culture et du savoir et d’autre part l’appréhension par les journalistes des fondamentaux posés par l’écrivaine américaine dans son ouvrage : « Ces femmes qui reprennent le pouvoir sur leur vie ».
Les membres du Club de lecture des journalistes de commun accord avec la directrice du centre américain, Prude Nzounza, ont choisi le mois de mars, ce mois qui célèbre le 8 mars la journée internationale des droits des femmes et filles afin d'encourager les femmes de ne jamais baisser les bras dans n'importe quelle situation.
À travers ce livre les membres du Club de lecture des journalistes ont trouvé l'occasion de débattre des thèmes de cette année sur la journée internationale des droits des femmes. Et, le thème national : « Ensemble pour le nouveau pacte social entre les femmes et le futur président ».
Pendant une heure environ, ces journalistes ont eu des échanges interactifs sur les seize forces féminines développés dans ce livre de cinq cent dix pages. Ces forces mentales, émotionnelles, identitaires et relationnelles qui caractérisent le genre féminin.
En 2026, les droits des femmes ont été commémoré sur le thème international : « Droits, justice, actions pour toutes les femmes et les filles ». À la question de savoir s'il fallait développer dans le jargon journalistique des expressions comme : « la journée internationale des femmes » ou le mois de mars « mois des femmes », à l'unanimité les membres du Club de lecture des journalistes ont suggéré qu’au cours de la commémorion du 8 mars et du mois de mars « soit mener des actions importantes sur les avancées des femmes à travers le monde et au Congo. Par exemple des actions de sensibilisation sur les textes nationaux et internationaux qui protègent et promeuvent les droits des femmes et filles ainsi que sur leurs aspirations ».
Les membres du Club de lecture des journalistes ont par la même occasion reconnue que la femme d'aujourd'hui est libérée et émancipée elle n'a pas besoin de tout et, elle est appelée à faire entendre sa voix, en toute circonstance.
Séance tenante et réagissant à une interrogation, la journaliste Christine Nathalie Foundou a recadré que : « Ces femmes qui ont du génie en elles, qui brillent dans la résilience, qui sont capables de rebondir quelque soit les situations auxquelles elles font face dans la vie. Ces femmes qui savent percevoir les sentiments des autres, qui ont l'art d'écouter et comprendre. Ces femmes leaders qui encadrent et orientent. Ces femmes qui portent le monde, éduquent, élèvent et font la réussir leurs enfants. Elles sont généreuses, ont beaucoup d'amour à donner. Ces femmes savent enfin comment gérer la retraite et la perte des êtres chers ».
Signalons que le Club de lecture des journalistes a été créé en décembre 2025 à l'ambassade des États-Unis en République du Congo avec le concours du groupe des journalistes pour la paix. Il est supervisé par la directrice du centre culturel américain, Prude Nzounza, et la journaliste Christine Nathalie Foundou, présidente national du Groupe des journalistes pour la paix (GJP-Congo).
Le Club de lecture des journalistes se réuni une fois dans le mois. Il est ouvert à tous les journalistes du Congo et d'ailleurs aux étudiants finalistes en journalisme, aux journalistes indépendants et à tous les professionnels des médias.










