Journée de la Terre : le Congo exige une justice climatique

Mardi, Avril 21, 2026 - 18:00

A la faveur de la commemoration de la journée de la terre, la ministre Arlette Soudan-Nonault, en charge de l'Environnement, du Développement Durable et du Bassin Congo et Coordinatrice technique de la commission climat du Bassin du Congo et du Fonds Bleu, a convié, le 22 avril à Brazzaville, les congolais: « d’agir par des choix durables, l’innovation et la transition vers les énergies renouvelables. (…) En tant que gardien de tourbières et de forêts vitales, le Congo exige une justice climatique. La planète ne nous demande pas d'être ses sauveurs passifs, mais ses partenaires actifs ».

Face à l'urgence vitale que représente le changement climatique, la journée de la Terre a adopté le theme: « Notre pouvoir, notre planète », afin de souligner le rôle des communautés dans l'innovation et la résolution des problèmes locaux, quelles que soient les fluctuations politiques.

La ministre invite à réfléchir à la valeur inestimable de la Terre et à l’urgence d’engager notre pouvoir d’agir par des choix durables, l’innovation et la transition vers les énergies renouvelables. Elle par ailleurs insisté que la protection de l'environnement n'est pas une contrainte, mais un projet de société. 

Citant, le president de la commission climat qui place la préservation de l’environnement sain pour la population au rang d’actions prioritaires pour la construction d’un Congo uni, ambitieux et prospère, la ministre Arlette Soudan-Nonault, rappelle aussi : « la même détermination à consolider la place de notre pays dans les tranchées avancées de la lutte contre les dérèglements climatiques ».    

Pour sa part, la ministre a insisté que: « la santé de nos écosystèmes conditionne notre avenir collectif. C’est comprendre que chaque effort consenti pour protéger nos forêts, nos rivières, nos sols et notre biodiversité est un investissement dans la sécurité alimentaire, la santé publique, la résilience climatique et la prospérité économique».    

La Congo fédère seize pays pour protéger le deuxième poumon écologique de la planète. Ainsi donc, le Congo a la responsabilité de préserver l’une des plus grandes forêts tropicales du monde. Cet immense patrimoine naturel est non seulement un trésor national, mais aussi un bien commun de l’humanité. Agir pour sa protection, c’est investir dans la stabilité climatique mondiale et pour le bien être des générations futures.

« À travers le Fonds Bleu pour le Bassin du Congo, nous transformons la gestion de nos écosystèmes en un levier de développement concret. Ce leadership prouve que lorsque nous unissons nos forces, notre pouvoir de négociation devient un rempart indispensable contre le dérèglement climatique. (…)En tant que gardien de tourbières et de forêts vitales, le Congo exige une justice climatique. La planète ne nous demande pas d'être ses sauveurs passifs, mais ses partenaires actifs », a déclaré la ministre Arlette Soudan-Nonault.

En 2026, l’heure est à la mobilisation générale. Que ce soit par l'entrepreneuriat vert ou l'engagement associatif, chaque Congolais détient une part de la solution. « J’invite donc chaque citoyen à poser un acte concret pour la Terre nourricière : planter un arbre dans le cadre de la décennie mondiale de l'afforestation, réduire les déchets plastiques, protéger une source d’eau, ou soutenir une initiative communautaire. (…) Les actions que nous posons en 2026 doivent tracer la voie vers une harmonie durable avec la nature, en plaçant la préservation de notre planète au cœur de nos choix et de nos politiques », a recommandé la ministre de l’Environnement. 

Fortuné Ibara
Légendes et crédits photo : 
la ministre Arlette Soudan-Nonault/Adiac
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