Le 10 juin de chaque l’année, le Congo célèbre la journée nationale de la réconciliation pour dire non à toutes formes de violences , division et la , haines entre les peuples.
Cette année, la 35ème édition a été célébrée autour du roman « le Repentir » du philosophe écrivain, Ghislain Thierry Maguessa Ebomé publié depuis un an à l'occasion d’un échange avec les étudiants de différentes facultés de l’Université Marien Ngouabi, organisée par les Editions Okiera et le Pr.Patrick Itoua Ndinga.
L’écrivain a décrit sa source d’inspiration de son roman qui a pris naissance de la repentance des décideurs des actes d’atrocités en organisant « le dialogue nationale sans exclusive en 2001 ».
La conversion de ceux-ci, a conduit à son questionnement sur la réconciliation du politique pour accéder et distribuer le rôle du pouvoir ainsi qu'au niveau du peuple. Son imagination lui a permis de créer deux personnages principaux du roman vivant l’un les quartiers sud et l’autre les quartiers nord du pays manifestant des liens d’amour au vu et au su de la société divisée pendant les émeutes.
L’auteur du roman a également de relaté à cette même occasion aux jeunes étudiants l’historique des grands événements qu’a connu le pays dans les années 1992, 1993, 1997, 1998 et 1999.
L’objectif était d’inciter ces jeunes à poursuivre le travail de construction national dans le prolongement fait par les prédécesseurs. Cette couche juvénile doit continuer à penser à l’unité du Congo et à bannir les divisions et toutes formes de violences qui ont fragilisé le pays, a dit l’écrivain.
« Le 10 juin pour moi est un appel à l’âme au peuple, du citoyen pour que mieux que nous les acteurs politique là où nous sommes et vous le peuple, surtout les plus jeunes vous tenez le flambeau et devoir national pour que le Congo ne revivre plus ce que les vieux ont vécu », a-t-il déclaré.
Par ailleurs, il a déploré le manque de considération actuel de cette journée nationale dans certaines villes du Congo pour se souvenir de cette date du 10 juin 1991. Selon lui, les premières éditions étaient marquées par la disposition d’un seau d’eau de lavement des mains des citoyens symbolisant le refus aux atrocités











