La ministre de l’Environnement, du Développement Durable et du bassin du Congo, Arlette Soudan-Nonault, a lancé récemment à Brazzaville, les travaux de la première réunion du comité de pilotage du programme de renforcement de la gouvernance environnementale visant notamment à renforcer le cadre institutionnel de la gestion environnementale en République du Congo.
Au cours de la session, les participants vont examiner les rapports techniques et financiers relatifs aux activités réalisées. Ils ont également analysé les mécanismes de suivi-évaluation destinés à renforcer la transparence, la redevabilité et l’efficacité des interventions sur le terrain.
Il s’agit en effet pour la ministre, de faire de l’environnement : « une dimension transversale de toutes les politiques publiques et de tous les projets de développement » à travers notamment, le renforcement de la coordination interministérielle et la mise en place des systèmes de suivi environnementaux ou gestion de l’information et de transparence dans la prise de décision.
La rencontre a rassemblé des représentants des administrations publiques, des partenaires techniques et financiers, des organisations de la société civile ainsi que des experts du secteur environnemental.
Les échanges ont porté sur les résultats obtenus, les défis rencontrés et les actions prioritaires à engager pour améliorer la gestion durable des ressources naturelles. Mais également, ces participants évalueront l’état d’avancement des activités mises en œuvre et de définir les orientations stratégiques car la gouvernance environnementale constitue un levier essentiel pour le développement durable et la préservation de notre patrimoine naturel.
« Le comité de pilotage que nous installons aujourd’hui à un rôle fondamental. Il est appelé à assurer l’orientation stratégique du projet, de veiller à la cohérence des actions avec les priorités nations définie dans le plan national de développement, examiner résultats, lever les blocages, valider les mesures collectives et garantir une exécution rigoureuse, transparente et orienté vers l’impact », a indiqué la ministre.
Pour ce faire, la ministre Arlette Soudan-Nonault fait appel à la coopération des partenaires techniques et financiers, de la société civile et du secteur privé. Car, elle estime que : « le temps de la dispersion est révolu, nous devons travailler en synergie entre le gouvernement, les partenaires techniques et financier, la société civile et le secteur privé », a-t-elle indiquée.











