À l'approche de l'inauguration officielle du centre d’Aubeville, prévue pour le 12 août prochain, le ministre de la Jeunesse et des Sports et de l’Éducation civique, Hugues Ngouelondélé, a tenu une réunion de cadrage le 9 juillet avec les membres de son cabinet et les responsables de la structure.
L'échéance approche à grands pas et la pression monte. Le ministre Hugues Ngouelondélé a exigé que l'ensemble des travaux et des préparatifs logistiques soient impérativement bouclés avant le 10 août. Et pour cause : cette inauguration d'envergure pourrait être présidée par le chef de l’État en personne. Pour parer à toute éventualité, le ministre a d'ailleurs fixé un premier objectif intermédiaire rigoureux : tout doit être impeccable dès le 1er août.
Cette réunion de derniers réglages a permis de passer en revue tous les aspects stratégiques et opérationnels liés à la mise en service du centre. Les discussions ont notamment porté sur la vie et l'apprentissage puisqu’un point exhaustif a été fait sur la première cohorte de pensionnaires attendue.
Ils ont également parlé de la logistique et la maintenance à travers les questions de propreté, d'entretien des jardins et de finition des travaux de peinture ont été minutieusement examinées. Le point sur la sécurité était aussi à l’ordre du jour.
« Il nous reste deux semaines pour tout finaliser. Nous n'allons pas déplacer les gens et les hautes personnalités pour que les derniers réglages ne soient pas finalisés. Il faut faire une simulation afin de corriger les lacunes qui peuvent surgir à la dernière minute. Dès la semaine prochaine, je dois avoir tous les rapports. Je ne ferai de cadeaux à personne », a prévenu Hugues Ngouelondélé.
Sous un tone ferme mais courtois, le ministre a clairement fait savoir que le droit à l'erreur n'existait pas pour ce projet d'envergure nationale. Pour s'assurer du respect strict de ses directives, Hugues Ngouelondélé a dépêché le ministre délégué, Michrist Kaba Mboko, pour une mission d'évaluation d'urgence directement sur le site d'Aubeville. L'objectif est clair : réaliser un état des lieux sans complaisance. Le ministre de tutelle a d'ailleurs invité son homologue à ne pas hésiter à brandir des sanctions si des défaillances ou des retards injustifiés persistaient dans les jours à venir.











