À l'occasion de la Journée nationale du sport, célébrée chaque dernier samedi de juillet, le gouvernement à travers le ministre en charge des Sports, Hugues Ngouelondélé a dévoilé sa feuille de route pour faire du sport un pilier important du développement durable et de l'essor économique.
Instituée par le décret n°2005-650 du 9 décembre 2005, la Journée nationale du sport, célébrée ce dernier dimanche de juillet sur l'ensemble du territoire national, s'affirme comme un moment privilégié de rassemblement civique, de promotion de la santé et de réaffirmation de l'ambition souveraine du Congo en érigeant le sport en puissant levier de développement.
Placée sous le thème éloquent de « la redynamisation du sport congolais », l'édition 2026 traduit la volonté politique des autorités à redynamiser le secteur sportif congolais.
L'histoire sportive congolaise témoigne d'une vérité selon laquelle les resultats du haut niveau se bâtissent d'abord par la formation rigoureuse de la jeunesse. La création du Centre national de formation de football de Brazzaville avait permis au pays de triompher en remportant la Coupe d'Afrique des Nations Juniors en 2007, avant d'atteindre la prestigieuse finale du tournoi international de Viareggio en Italie en 2023.
Le ministre a aussi évoqué l’cadémie Alima d'Oyo, née d'une synergie novatrice, s'illustre déjà sur la scène internationale après seulement deux années d'existence, confirmant la pertinence de ce modèle.
Fort de ces succès, le Gouvernement entend accélérer la cadence en promouvant, avec l'appui actif du secteur privé, l'implantation de centres de formation multidisciplinaires à travers tout le pays. En parallèle, une relance vigoureuse du sport scolaire et universitaire est amorcée, constituant le véritable vivier des futurs champions de la nation.
Selon Hugues Ngouelondélé au exliqué qu’au-delà de ses vertus éducatives et sociales universelles, le sport représente aujourd'hui un secteur stratégique et créateur de richesses. Tourisme sportif, organisation de compétitions d'envergure continentale et internationale, essor des industries du sport et diversification des métiers associés ouvrent des perspectives inédites en matière d'investissements et d'emplois pour la jeunesse.
Si l'État assume pleinement ses responsabilités régaliennes, la réussite de cette ambition collective requiert une synergie nationale et une rigueur sans faille au sein du mouvement sportif.
« Les fédérations sportives nationales, mandataires par délégation de l'État pour le développement des disciplines, sont appelées à incarner une gouvernance exemplaire, ancrée dans la transparence, l'éthique, la responsabilité et la quête permanente de l'excellence », a(t(il indiqué.
En unissant les énergies de la base au sommet, le sport congolais se dote des moyens indispensables pour reconquérir sa place de choix sur les scènes africaine et internationale.











