Après plusieurs mois de sortie des soldats de la Direction Génération de la Sécurité Présidentielle en sigle la DGSP, la sécurité tant recherchée et constatée au niveau des quartiers périphériques de la ville capitale vient une fois de plus mise à mal, car de plus en plus l’insécurité revient au galop dans ces quartiers à l’instar du quartier Jacques Opangault.
Dans ce quartier, quelques koulounas qui s’étaient échappés des mailles des filets de la DGSP ont repris avec leurs sales besognes en changeant la façon d’opérer, car moindre son des véhicules de la DGSP, ils s’éloignent tout en s’infiltrant dans la masse.
Mardi dernier, près de cinq jeunes koulounas se sont emparés publiquement des sommes d’argent et des téléphones en pleine journée sous des yeux impuissants de quelques habitants du quartier. Ces deux mamans sont sorties saines et sauves parce que leur argent a été emporté sinon, leur vie serait en danger à l’instant là. « C’est difficile de nous finir puisque nous sommes dans la masse et pourrons changer à tout moment notre façon d’opérer », déclarait publiquement l’un parmi eux.
Ces actes de banditisme à ciel ouvert reprennent avec force dans presque la totalité des quartiers périphériques dans la ville, mais non pas aux heures tardives de la nuit, mais plutôt dans les moments diurnes.
« Que des patrouilles pédestres diurnes et nocturnes doublent d’intensité, car ces koulounas se communiquent très rapidement entre eux quand ils voient des véhicules des agents prendre telle ou telle direction », s’est exprimé un habitant du quartier Ngamakosso avant-hier quand les agents de la DGSP venaient de mettre la main, il y a trois jours, sur l’un des plus célèbres koulounas dudit quartier.
Notons que quelques rares inciviques parents continuent de trouver des cachettes à leurs assassins enfants qui commettent ces actes odieux, d’où le renforcement des équipes de patrouilles pédestres dans des quartiers périphériques surtout non électrifiés.











