Le Coordonnateur des programmes à la Croix Rouge congolaise (CRC), Bell Armand Dieudonné Gampourou a demandé le 18 août, aux partenaires de renforcer les capacités des acteurs locaux et de constituer la coordination forte d’assistance humanitaire lors d’un entretien exclusif avec les Dépêches de Brazzaville, en prélude de la célébration de la journée international de l’aide humanitaire.
La journée de l’aide humanitaire est célébrée chaque le 19 août de l’année dans le monde. Au Congo, elle devrait être commémorée pour la première fois par les autorités compétentes. Faute d’agenda chargé, l’événement pourrait être célébré ultérieurement.
La célébration de la journée internationale de l’aide humanitaire est une occasion de rendre hommage aux travailleurs humanitaires et de manifester leur solidarité envers les personnes touchées par des crises à travers le monde.
D’après le Coordonnateur des programmes de la CRC, le mouvement de la Croix-Rouge a sa stratégie 20-30, l’un des objectifs pour renforcer les capacités des acteurs locaux. Le constat révèle le faible financement d’assistance au population victime d’une catastrophe.
Il a défini l’aide humanitaire comme une action de solidarité et d’assistance aux victimes les plus vulnérables. Selon lui, grâce à la mobilisation des Fonds par le comité international et des fédérations du mouvement de la Croix-Rouge, les communautés en détresse bénéficient de l’assistance de la Croix Rouge congolaise.
Pour commémorer cette journée humanitaire, la CRC avait préparé de véhiculer un message sur l’assistance humanitaire suite à une crise quelconque à travers une présentation de sa troupe théâtrale.
« La Croix rouge congolaise travail dans un programme d’appui au pouvoir public car c’est le gouvernement qui déclare une crise afin que le mouvement soit éligible de se déployer sur le terrain », a-t-il indiqué avant d’ajouter que « l’aide humanitaire est un cycle parce qu’il obéit notamment à l’évaluation des catastrophes, des capacités des branches départementales de la Croix rouge congolaise ».
Abordant le volet sur le risque du travail humanitaire, Bell Armand Dieudonné Gampourou rappelle qu’il n’est pas permis de prendre le risque là où la proportion du danger est trop élevée. « Nous demandons à tout leader de la Croix-Rouge congolais qui veut amener les volontaires sur le terrain d’évaluer les risques à concourir en allant à cette assistance car on ne part pour se suicider mais pour assister nos contemporains », a-t-il dit.
Par ailleurs, il souligné l’importance des programmes de formation des communautés en vue de prévenir les catastrophes surtout dans les zones des catastrophes à recrudescence.
Toutefois, il a invité les communautés à se former pour informer à leur tour la population à avoir une conduite à tenir lors d’une catastrophe, mettre en application les enseignements en vue d’apporter une réponse qui ne surprendra pas la communauté en vue de minimiser l’impact de la catastrophe.
Qu’est-ce que le relèvement dans le domaine humanitaire
Le relèvement est la fin du cycle d’une catastrophe de l’aide humanitaire. Le but est d’aider les victimes à reprendre une vie normale et devenir autonomes. Il a pour principes d’aider les personnes à retrouver un travail ou une source de revenus ainsi que leur permettre de reconstruire leur environnement.











