Neuf jeunes Congolais prendront part au Festival international de la jeunesse, prévu du 11 au 17 septembre à Ekaterinbourg, en Russie. Deux d’entre eux ont quitté Brazzaville le 9 septembre, tandis que les sept autres s’envoleront pour le festival le 11 septembre.
Avant leur départ, la directrice de la Maison Russe, Maria Fakhrutdinova, les a reçus le 9 septembre dans les locaux de l’espace curlturel pour les féliciter, leur prodiguer quelques conseils et leur remettre des drapeaux du Congo, des Maisons Russes, à savoir du Congo et du siège principal « Rossotrudnichestvo », ainsi que du festival.
Réunissant 10 000 jeunes leaders, dont 5 000 internationaux venus de 191 pays, le festival proposera des débats, conférences, activités scientifiques, culturelles et sportives, ainsi que des échanges autour de l’innovation et du numérique.
Pour Maria Fakhrutdinova, cette participation de la délégation congolaise constitue une véritable fierté. Ces jeunes sont Issus de profils variés, notamment de la société civile, des sciences, du journalisme et des arts. Parmi eux figurent des lauréats de concours initiés par la Maison Russe, notamment autour de la rumba congolaise et du slam.
L’artiste Mirta Joliveth, lauréate du concours « Rumba na bilenge », représentera notamment la culture congolaise à travers des prestations sur le stand de la Maison Russe. Elle interprétera des chansons de rumba, dont « Kimia », une œuvre portant un message de paix.
« Je les conseille d’être ouverts vers différentes cultures, de maximiser ce temps pour faire connaissance et établir de nouvelles relations », a exhorté Maria Fakhrutdinova qui a pu participer à ce festival, dans son pays, en tant que bénévole. Elle encourage également les jeunes à valoriser le Congo à travers leurs tenues traditionnelles, leurs langues, leur culture et les partages sur les réseaux sociaux.
Parmi les participants figure également Randhall Josnille M’pemba Massaka, chercheure en Science de la santé et entrepreneure. Sélectionnée après un processus compétitif, elle entend présenter un Congo riche de ses ressources naturelles, de son patrimoine et de sa diversité culturelle. « Ce que j’attends, c’est de trouver d’autres personnes avec qui je peux travailler, développer des coopérations internationales et ramener des opportunités ici chez nous », a-t-elle confié.
Ancien participant au festival, Okala Etouna Chancel, enseignant de russe et chef du département Langues slaves au ministère des Affaires étrangères, garde un souvenir enthousiaste de son séjour à Sotchi en 2017. Il évoque « un véritable moment d’échanges et de découverte avec d’autres cultures et nationalités » et insiste sur l’importance du bilinguisme. Son conseil aux nouveaux participants : « N’oubliez pas d’apporter un cadeau du Congo aux organisateurs ».











