A la faveur d’une rencontre littéraire organisée par le Club de lecture des journalistes, présidé par la journaliste, Christine Nathalie Foundou, l’ouvrage intitulé : « Pour une meilleure gouvernance : Un nouveau cadre d’analyses et d’actions » a été récemment au menu des échanges entre les professionnels des médias.
Rédigé par les auteurs : David de Ferranti, Justin Jacinto, Anthony J. Ody, Graeme Ramshaw et édité aux éditions Nouveaux Horizons, ce livre part d’un constat simple : les réformes de "bonne gouvernance" imposées dans les années 1990-2000 ont souvent échoué parce qu’elles étaient trop techniques, copiées-collées, et déconnectées du contexte local.
Ces professionnels des médias ont échangé sur différents chapitres de l’ouvrage dont les auteurs sont des anciens travailleurs de la Banque Mondiale. Dans l’ouvrage, ils proposent donc un nouveau cadre pour penser et agir sur la gouvernance. L’idée centrale : la gouvernance, ce n’est pas seulement : « moins de corruption et plus de démocratie ». C’est surtout la capacité d’un État à obtenir des résultats concrets pour ses citoyens : écoles qui fonctionnent, hôpitaux, routes, sécurité, justice.
Enfin, ils proposent de passer d’une approche "normative" à une approche "problème-solution". En claire : se concentrer sur les résultats : arrêter de mesurer les lois votées, commencer à mesurer : est-ce que les enfants savent lire ? Est-ce que les malades sont soignés ? "Quel problème concret on veut résoudre ?"
Sur le chapitre : « Comprendre le contexte politique » : ces écrivains expliquent qu’une bonne idée technique échoue si elle va contre les intérêts des acteurs locaux. Il faut analyser qui gagne, qui perd, qui a le pouvoir. "Qui a intérêt à ce que ça change ?"
Ainsi donc, « Agir par étapes et expérimenter » : les auteurs suggère qu’il n’ait pas de réforme globale d’un coup. Commencer petit, tester, apprendre, ajuster, puis élargir. "Par quoi on commence pour avoir un succès rapide ?"
Cependant, les apports majeurs du livre sont réalistes, pratique et centré sur le citoyen. L’ouvrage recommande de reconnaître que la politique et les rapports de force comptent autant que les lois. De même, il donne des outils pour les décideurs et bailleurs c’est-à-dire : faire une "cartographie des acteurs" avant toute réforme et enfin souligne que la légitimité d’un gouvernement vient des services rendus, pas seulement des élections.
Ce club de lecture des journalistes crée en novembre 2025 grâce au partenariat entre l'Ambassade des USA au Congo et le groupe des journalistes pour la paix. Il est animé par Prude Nzouza directrice du centre américain et la journaliste Christine Nathalie Foundou, présidente du Groupe des journalistes pour la paix (GJP). Objectifs: parfaite les connaissances en journalisme; échanges d'expériences professionnelles entre les journalistes américains et congolais, promouvoir les best Sellers et autres livres de journalisme americain, éduquer et sensibiliser à travers les médias sur les différents thèmes des livres choisis. Le club se réunit une fois le mois.
Très récemment, lors des rencontres littéraires passées, les membres de ce Club de lecture ont scruté, entre autres, ouvrages titrés : « Ces femmes qui reprennent le pouvoir sur leur vie », « Pratique du journalisme », « Créer une entreprise de journalisme », « Ce que l'argent ne saurait acheter » et « Pour une meilleure gouvernement ».
En outre le club de lecture des journalistes a été reçu par le nouvel attaché culturel de l'Ambassade des USA, Eric CHU. A l’issue de cette rencontre, la présidente du Groupe des journalistes pour la paix (GJP) Congo et du Club de lecture des journalistes, la journaliste Christine Nathalie Foundou, déclarait : « Ma satisfaction est énorme pour avoir tenu à bien ces premières rencontres littéraires. Au nom du groupe des journalistes pour la paix et du club de lecture des journalistes je dis merci à l'Ambassade des USA au Congo. Le club de lecture des journalistes fait et fera la promotion du livre et dénoncera les fake news afin d'aider les journalistes à parfaire leurs connaissances en journalisme. Le club est aussi cet espace d'enrichissement du vocabulaire, de la préparation des thématiques concrets pour les différents reportages et investigations et surtout un endroit propice pour inciter les journalistes à se spécialiser sur un domaine précis. Un journaliste spécialisé, qui lit et se documente fera toujours de bons reportages écrits, audio-visuels... ».
Enfin le Club de lecture des journalistes et l'ambassade des USA au Congo contribueront toujours au renforcement des bonnes relations sociaux-culturelles et à l'amitié entre la République du Congo et les USA à travers les livres écrits par les écrivains et journalistes de ces deux Etats respectifs.











