Avec ce retour des pluies, les prévisions ne sont pas anodines pour certains habitants de Brazzaville, notamment ceux dont les parcelles sont situés le long de la rivière Tsiémé couvrant le territoire de la commune de Talangaï (6ème arrondissement) soumis actuellement au risque d’inondation.
« Nous avons reçu la visite des émissaires d’un député et d’un technicien de la mairie avant l’arrivée des pluies. Les promesses ont été faites, mais rien n’a été entrepris jusque-là », raconte un habitant de la zone. Et d’ajouter : « Celui-ci ne doit plus être considéré comme une fatalité ou contrainte mais comme une réalité vivante palpable de tous les jours que les populations de cette zone sont en train d’endurer. Nous attendons du secours ».
La construction d’un projet à l’équivalent de l’aménagement de la rivière Madoukou semble constituer une piste intéressante pour répondre à cet objectif. Au-delà des dispositions réglementaires propres à la gestion et à la prise en compte des risques, il appartient également aux élus locaux, avec les services de l’Etat de venir en aide à ces populations meurtris. Il ne faut donc pas nier les conséquences sur la vie des habitants de cette zone qui peut s’arrêter plusieurs mois, un an, voire davantage en terme d’atteinte à des vies humaines, et envisager des adaptations possibles de l’environnement pour y faire face.










