Sommet du G2O à Saint-Pétersbourg : aucun tête-à-tête prévu entre Barack Obama et Vladimir Poutine

Saint-Pétersbourg, accueille les 5 et 6 septembre, sous présidence russe, le sommet du G20.

 

 

 

La Prévention d’une nouvelle vague de la crise financière mondiale, le renforcement de la sécurité énergétique et de la responsabilité sociale des milieux d’affaires ainsi que  les vastes réformes en cours en Russie qui  étaient prévus pour être au cœur des discussions seront supplantés par la crise syrienne.

Le président américain, Barack Obama qui vient d’arriver à Saint-Pétersbourg, n’a pas l’intention de rencontrer en tête-à-tête son homologue russe, Vladimir Poutine, dont les relations sont en froid.

Pour cause, alors que Barack Obama veut intervenir militairement en Syrie Vladimir Poutine demande des preuves convaincantes, et renvoie son homologue à une décision des Nations unies.  C’est la dernière crise entre les deux pays. Les chefs d’Etat s’accusent mutuellement sur la responsabilité de la détérioration des relations. Certains experts évoquent « une réminiscence de quelques vieux stéréotypes de la confrontation de la guerre froide entre les Etats-Unis et la Russie ».

Après l’annulation du sommet de Moscou, peu de temps après l’asile de d’Edward Snowden, un ancien contractuel accusé d’espionnage aux Etats-Unis pour avoir dévoilé le programme de surveillance de communications électroniques par le renseignement américain, toute rencontre formelle entre les deux haut dirigeants en marge du G20 à Saint-Pétersbourg est exclue.

Les Etats-Unis reprochent à la Russie son soutien au régime de Bacher al-Assad. Ce G20 risque donc d’être plombé par le contentieux russo-américain, laissant en marge la situation économique et la crise financière mondiale.

 

Noël Ndong
05/09/2013 - 10:00