La construction de centre vise à remédier aux insuffisances d’entreposage de médicaments au sein de la centrale d’achat de médicaments essentiels de Kisangani (CAMEKIS).
Ce centre qui sera bientôt construit remplira les conditions, les normes nationales et internationales et la capacité de stockage de médicaments pour approvisionner la division provinciale de la santé de la Tshopo.
Selon la ministre provinciale en charge de la santé publique, Jeanne Alasha citée par l’agence congolaise de presse qui a livré cette information, un terrain où sera érigé ce centre a été déjà identifié. Toutefois, regrette –t- elle, la quasi totalité de partenaires qui pourtant stockent leurs médicaments dans les dépôts de la CAMEKIS ne contribuent pas beaucoup au frais de fonctionnement pour permettre à cette centrale d’être financièrement autonome alors qu’elle traverse des moments difficiles.
Parlant des difficultés auxquelles est confrontée la centrale, le président du conseil d’administration de la CAMEKIS, le Dr Jean Musafiri cite des difficultés d’ordre opérationnelles. Cela est dû à la limitation du volume du stockage de médicaments.
Parce que, fait-il savoir, sa structure ne dispose que de trois dépôts par rapport à l’ampleur de sollicitations de partenaires qui viennent stocker leurs médicaments à la Camekis. En sus des difficultés opérationnelles, il faut aussi prendre en compte des difficultés financièrement.
A ce sujet le docteur Musafiri explique: «, la centrale est obligée de se prendre en charge. Ce qui implique aussi l’apport de ses partenaires qui alimentent les centres de santé de la ville en médicament. Malheureusement ceux-ci quoique qu’ils entreposent leurs intrants à la Camekis, la seule structure où les conditions sont réunies, ne payent pas à temps».
Le Dr Musafiri a, par ailleurs, rassuré la population de la ville de Kisangani sur le prix abordable et la qualité des médicaments issus de la CAMEKIS par rapport à d’autres firmes d’approvisionnement nonobstant certaines molécules qui coûtent légèrement un peu cher comparativement au marché local suite au coût de transport par vol de médicaments en provenance de l’Europe via la ville de Goma.










