Venus participer à la dixième édition du festival panafricain de musique (Fespam), le directeur régional de l’Unesco pour l’Afrique centrale, Felix Ye Loïteohin et son chef de section culture au bureau régional de l’Unesco, Christian Ndombi, accompagnés de la représentante de l’Unesco au Congo Anna de Santana Afonso, se sont échangés avec le ministre de la culture et des arts de la République du Congo, Jean Claude Gakosso. Au menu de leur entretien, le devenir de la Rumba congolaise.
« Nous sommes venus à la fois en tant qu’entité partie prenante de ce Fespam mais aussi entant que structure internationale en charge des questions de culture pour porter témoignage de ce qui est en train d’être fait ici et de l’importance de ce qui est en train d’être fait à la fois pour la République du Congo mais aussi pour le reste de l’Afrique », a déclaré le directeur régional de l’Unesco pour l’Afrique centrale, Felix Ye Loïteohin, à sa sortie d’audience chez le ministre de la culture et des arts.
En effet, cette année, le thème de la dixième édition du Fespam a porté sur l’importance de la diversité culturelle et en particulier sur la question de l’évolution de la reconnaissance internationale de la Rumba comme genre musical majeur en Afrique. A propos, Felix Ye Loïteohin, a dit : «Nous sommes en train d’échanger à la fois avec les scientifiques qui ont fait de la recherche sur la Rumba, son évolution, son champ d’extension mais aussi la possibilité éventuellement de l’inscrire sur la liste représentative du patrimoine immatériel de l’humanité. Nous avons parlé de l’actualité au Congo qui est le Fespam. »
Quant à l’inscription de la Rumba sur la liste du patrimoine immatériel de l’humanité, il a ajouté qu’il y a un certain nombre de critères au nombre de cinq. Mais la plus importante c’est d’abord de porter sa candidature, ensuite il y a un certain nombre de déterminants qui tendent à expliciter le caractère à la fois singulier de l’élément que l’on vient inscrire mais aussi son caractère universel. Tout cela fait partie des cinq critères que les deux pays devront travailler à remplir dans les mois ou les années à venir avant de pouvoir se présenter devant le comité qui se charge de l’étude du dossier.










