Le sénateur de l’Union panafricaine pour la démocratie sociale (Upads) a été indexé par le secrétariat national du parti, le 3 septembre, au siège du parti à Brazzaville. Pour cause, l’intéressé a tenu des propos contraires à la position du parti et même aux décisions retenues par le dialogue national alternatif de Diata auquel il a pris part.
« … L’Upads a été informée des propos tenus par un de ses membres, en l’occurrence Gaspard Kaya Magane, lors d’une rencontre dite « citoyenne » à Mouyondzi, au sujet de la révision de la Constitution du 20 janvier 2002 et de la convocation d’un référendum par le président de la République », peut-on lire dans un communiqué de presse. Cette formation politique a, dans la même lettre, affirmé ne pas avoir été informée de cette rencontre au préalable.
A contrario, l’Upads déclare que la révision a beau être constitutionnelle, en dehors des matières verrouillées (art. 185), elle n’est plus pour autant opportune à l’heure actuelle. « Les propos tenus par l’intéressé qui, du reste, déforment insidieusement et à des fins inavouées la position du parti sur la question, l’Upads tient à rappeler à l’opinion nationale et internationale que l’urgence aujourd’hui demeure la mise en place des conditions permissives d’une organisation transparente, crédible et pacifique de l’élection présidentielle de juillet 2016 ».










