L’actrice américaine a brisé le plafond de verre en devenant la première actrice noire sacrée dans la catégorie dramatique.
Viola Davis est couronnée pour son rôle énigmatique d’enseignante en droit dans « How To Get Away With Murder », la série diffusée sur ABC et produite par la showrunner afro-américaine Shonda Rhimes.
Cette consécration tardive vient à point nommé pour la brillante actrice de 50 ans. Depuis son apparition en infirmière dans « The substance of fire » en (1996), jusqu'à « Murder » a réalisé des performances admirables aussi bien au théâtre, à la télévision, au cinéma qu’à la comédie.
Formée à la célèbre Juilliard School de New York, Viola n’a pas cessé de ménager ses efforts pour que son visage et son nom sortent de l’anonymat. Avant son sacrement aux Emmy Awards, elle a été récompensée aux Golden Globes et aux Oscars de l'année 2012, pour sa prestation dans « La couleur des sentiments ».
Progrès d’une représentation diversifiée dans le cinéma américain
La 67éme cérémonie des Emmy Awards est devenue une diversification dans le cinéma américain. Elle a mis en lumière une montée des acteurs et actrices afro dans le cinéma américain.
En effet, avec le mouvement des droits civiques, on voit apparaître au cinéma des acteurs noirs dans des rôles plus sérieux. Les acteurs noirs américains s’illustrent de plus en plus dans les rôles qui façonnent notre personnalité et donc nos systèmes de pensée.
Le rôle de la star Taraji P.Henson de la série Empire en est un exemple. Il faut bien sûr citer celui de Kerry Washington également dans la série Scandal.
Autrefois et encore aujourd’hui, les minorités n’accèdent que très rarement aux rôles principaux dans des séries à très forte audience. Le système hollywoodien n’est sans doute pas raciste, seulement opportuniste comme le signe viola Davis « Ce qui sépare une femme noire de n'importe qui d'autre, ce sont les opportunités qui lui sont offertes ».










