Le Rassemblement pour la majorité présidentielle (RMP) s’est réuni en assemblée générale, le 17 octobre à Brazzaville, pour faire le point de la première séquence de la campagne ‘’Touche pas à mon président’’.
Les meetings de la majorité présidentielle qui se sont tenus à Brazzaville, Pointe-Noire, Dolisie et Ouesso, portaient un message, celui de dénoncer, selon le RMP, les manœuvres sordides des détracteurs. Ce meeting de soutien et de défense de la souveraineté de la République a été pour ce groupement de partis politiques, une forme d’action afin de protester contre le discrédit jeté sur le chef de la majorité.
« En lançant cette campagne, la majorité présidentielle n’exécute pas un projet d’accaparement du chef de l’État. Cette campagne n’est pas un mouvement raciste ou xénophobe ayant pour cibles, les Français ou les intérêts de la France au Congo. Elle est un mouvement pacifique de dénonciation vigoureuse de certaines personnalités, juridictions ou Organisations non gouvernementales qui entreprennent de diffamer le chef de l’État, de déstabiliser les institutions, d’atteindre notre souveraineté et de secréter des éléments de trouble à la paix et à la sécurité chèrement reconquises au Congo », a rappelé le président par intérim du RMP, Pierre Ngolo, avant d’ajouter : « La majorité a exprimé son exaspération et sa détermination à ne jamais courber l’échine devant l’acharnement qu’ils réprouvent avec vigueur ». Et Pierre Ngolo de poursuivre : « Ce mouvement de dénonciation à travers les meetings n’est pas la seule forme d’action, car la majorité compte mener une action sur le plan diplomatique et faire un travail de lobbying afin de répandre ce message. »
Le président par intérim du RMP a ainsi profité de l'occasion pour féliciter les dirigeants, membres et sympathisants des partis de la majorité pour avoir, d’une seule voix, dénoncé l’arbitraire.










