Ce chiffre est en augmentation depuis trente ans, selon un nouveau rapport de la Banque mondiale (BM)
Ce rapport d’un groupe de scientifiques indique que le réchauffement climatique provoqué par l’accumulation de gaz à effet de serre devrait aggraver la situation avec des inondations, sécheresses et dépressions de plus en plus destructrices.
La vice-présidente de la BM, chargée du développement durable, Rachel Kyte, souligne une augmentation des pertes économiques, passant de 50 milliards de dollars par an dans les années 80 à un peu moins de 200 milliards de dollars annuels. Les trois-quarts de ces pertes sont le résultat de phénomènes climatiques extrêmes. Cependant, elle affirme qu’on ne peut pas établir de lien entre un événement météorologique et le changement du climat, les scientifiques estimant plutôt une multiplication des phénomènes extrêmes « si rien n’est fait pour lutter contre le changement climatique ».
La compagnie d’assurance allemande Munich Re estime à 3.814 milliards d’euros, le coût des catastrophes naturelles entre 1980 et 2012, dont 74% du montant imputable à des phénomènes exceptionnels.










