L’industrie du cinéma nigérian perdrait deux milliards de dollars chaque année en raison des opérations de contrefaçon.
Des millions de copies contrefaites sont vendues dans bon nombre de pays africains. Des vendeurs proposent des classiques mais aussi les plus récents films qui cartonnent au box-office en ce moment. Ils vendent ces copies à des prix dérisoires alors que les prix devaient être fixés par des producteurs de ces films qui opèrent selon la loi.
Les films nigérains étant très populaires en Afrique, ces copies ne tardent pas à s’écouler. Les différents dialectes dans lesquels sont tournés ces films communément appélés « Karachika » les rendent encore plus attrayants sur le marché noir.
Les pirates le savent certainement mais, rappelant- le toutefois: le piratage met en péril cette industrie.










