Actu en bref

Journée mondiale du cœur

Les maladies cardio-vasculaires au centre de la rencontre

Il est organisé depuis le 29 sepetembre des assises dans le cadre de la Journée mondiale du cœur à la préfecture de Brazzaville. Ces rencontres qui se poursuivent jusqu’à ce jour (1er Octobre) ont pour but d'encourager la population à préserver la santé de leur cœur, en adoptant au quotidien des reflexes simples: manger équilibré, faire du sport, ne pas fumer, limiter l'alcool et le stress.

Il est inscrit à l’ordre du jour, des débats ouverts au public et un focus sur les maladies cardio-vasculaires. Les intervenants tenteront de repondre aux préoccupations suivantes : Quels sont les facteurs à risque ? Comment vivre après un AVC ?  Comment éviter l’obésité ?

Sous d’autres cieux, cet événement structuré par les organisations membres de la Fédération mondiale du Coeur dans près de 100 pays appelle des milliers de personnes à des activités sportives et leur propose un bilan de santé.

Réchauffement climatique

La hausse des températures sur terre s'accélère

La planète est en passe, cette année, de battre son troisième record annuel consécutif de chaleur depuis le début des relevés de température en 1880. En effet, l’accroissement des températures avance à grande vitesse, alertent sept éminents climatologues.

Ces scientifiques tirent la sonnette d'alarme dans un communiqué de sept pages qui résume une nouvelle analyse détaillée intitulée: « La vérité sur le changement climatique ». La température moyenne sur la planète pourrait grimper de deux degrés Celsius par rapport à l'ère pré-industrielle dès 2050.

Il est donc nécessaire de doubler, voire tripler les efforts pour limiter les émissions de gaz à effet de serre et éviter les pires effets du changement climatique, comme une forte montée du niveau des océans et une plus grande fréquence des événements météorologiques extrêmes.

Santé

Le virus Zika, désormais maladie sexuellement transmissibles

Le virus Zika, qui peut persister dans le sperme jusqu'à six mois après l'infection, a été retrouvé à l'intérieur même des spermatozoïdes par des chercheurs français selon lesquels cela pose la question de la nécessité d'un contrôle des dons de sperme.

Le virus Zika a été retrouvé dans les prélèvements de sang et d'urine jusqu'au 37e jour. Il persisterait jusqu'au 141e jour dans le sperme du patient, qui se portait pourtant bien. Chez deux autres patients, le virus Zika a persisté de 69 à 115 jours dans le sperme. Les facteurs influençant ces différences de durée de la présence du virus dans le sperme d'un individu à l'autre sont inconnus, selon les auteurs.

Le virus est, par ailleurs,  présent en dehors des spermatozoïdes dans le liquide séminal, composant majoritaire du sperme, précisent-ils. Les auteurs estiment que ces observations soulèvent des  interrogations sur la nécessité d’inclure la recherche de virus Zika lors du contrôle des dons de spermatozoïdes dans les centres de fertilité. 

Soulignons que les patients atteints de ce virus sont appelés à avoir des rapports sexuels protégés. 

Durly Emilia Gankama
Vendredi, Septembre 30, 2016 - 02:45
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