Dans un discours délivré, le 29 octobre, devant ses mandants membres de l'association Amour propre, le député de la circonscription de Djiri 2, a condamné le phénomène de grand banditisme communément appelé « bébés noirs ». Il a invité les jeunes à poursuivre leurs études et à apprendre des petits métiers afin d'être utile à la communauté.
Après une longue période d’absence, le député Hilaire Epiphane Kidzié a renoué les contacts avec sa base. Il a commencé une série de descentes le week-end dernier par la visite de l’association « Amour propre » dont il est le président.
Dans le discours délivré devant ses membres, il a condamné le phénomène du grand banditisme juvénile communément appelé « bébés noirs ». Le président de l’Association « Amour propre » a invité les jeunes à poursuivre leurs études et à apprendre des petits métiers afin de s’occuper utilement et se départir de la violence.
Hilaire Epiphane Kidzié a appelé les parents et autres habitants du quartier à dénoncer à la police tous les jeunes qui se convertissent en « bébés noirs ». Il a, en outre, exhorté les membres de son association à plus de vigilance, non seulement pour barrer la route aux bandits dans le quartier, mais également aux fossoyeurs de leur organisation.
L’orateur a aussi suggéré aux habitants de Djiri de soutenir toute initiative publique ou privée tendant à lutter contre les érosions. Par ailleurs, il a informé l’assistance des efforts personnels qu’il est en train de fournir pour augmenter le nombre de tables au marché du quartier Jacques Opangault, de cent cinquante à trois cents.
De même, dans les tout prochains jours, Hilaire Epiphane Kidzié a promis de visiter le terrain choisi par les femmes vendeuses vers l’arrêt de bus Bongo Nouara, à Kombo, pour y ériger un marché sur fonds propres.
Notons que l’association « Amour propre » est une organisation apolitique dont le but est d’améliorer les conditions de vie des populations de l’arrondissement 9, Djiri. Elle a été créée en 2006.
A la question de savoir si Hilaire Epiphane Kidzié a l’ambition de la transformer en parti politique, il a répondu sans ambages qu’il est un membre du Parti congolais du travail et qu’il n’a aucune idée de faire de son association une formation politique.










