Pour attirer un public plus jeune et mettre en exergue les thématiques qui les touchent, la Radio citoyenne des jeunes (RCJ), première station pour les jeunes oreilles congolaises, a été lancée en grande pompe à Brazzaville, le 30 mai dernier.
Pendant un mois, durée de sa période d’essai, la RCJ va émettre sur les ondes de 98.6 MHZ. Une quinzaine de jeunes pour la plupart formés au département des Sciences et techniques de la communication (STC) de l’Université Marien-Ngouabi seront au commande des micros.
La radio fera le tour des thématiques ayant trait à la lutte contre la radicalisation et l’extrémisme violent en milieu jeune, la promotion de la culture de la paix et du vivre ensemble, la citoyenneté, l’entrepreneuriat juvénile, les droits humains, l’égalité des genres, le développement durable, l’éducation à la santé reproductive et sexuelle et biens d’autres.
Les ministres de la Jeunesse et de l’éducation civique, Destinée Hermella Doukaga, de la Communication et des médias, Thierry Moungalla, de l’Enseignement primaire, secondaire et de l’alphabétisation, Anatole Collinet Makosso, le coordonnateur résident du système des Nations unies et représentant résident du PNUD en République du Congo, Anthony Ohemeng Boamah et la représentante de la directrice régionale de l’Unesco par intérim pour l’Afrique centrale, Ana Elisa de Santana Afonso ont rehaussé de leur présence la cérémonie de lancement de la RCJ.
Une présence remarquable des membres du gouvernement congolais qui, espérons-nous, accompagnera à long terme ce projet, pour l’aider à accroitre (gagner en audience par un ancrage de locaux dans diverses villes du pays) mais aussi à s’intégrer dans l’ère du temps (entamer une phase numérique en incluant, le Web 2.0 et les médias sociaux, qui font aujourd’hui parties intégrantes des outils qui étendent la portée des stations radios, et touchent plus facilement la jeunesse, cible de la RCJ).
Rappelons par ailleurs que le projet portant création de cette radio a totalement été financé par le gouvernement japonais par l’intermédiaire du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) et exécuté par l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (Unesco).










