« Le grand souvenir de la Conférence nationale pour moi c’est le discours du président Denis Sassou N’Guesso : J’assume », a rappelé le secrétaire permanent du Parti Congolais du Travail (PCT), chargé de la Jeunesse, Fernand Sabaye. A l’époque de la Conférence nationale souveraine, il était le président de l’Association des étudiants du Congo. Selon lui, personne ne pouvait dire avoir les mains propres mais personne non plus n’a osé assumé la responsabilité de quoi que ce soit. Pour apaiser les esprits et éviter le pire, le président Denis Sassou N’Guesso a tout assumé au nom de tout le monde. « N’eut été la clairvoyance du président de la République, le pire serait arrivé », a souligné Fernand Sabaye.
La symbolique de lavement des mains qui s’en est suivie une preuve pacifique de passage du monopartisme au pluralisme politique. « Aujourd’hui, le président de la République prône toujours la voie du dialogue afin d’avoir la légitimité du Peuple et parler à son nom », a déclaré le secrétaire permanent du PCT, chargé de la Jeunesse. C’est donc ainsi qu’il s’est exprimé face à la presse dans la matinée du 10 juin courant, jour de commémoration de ce chapitre historique de la vie politique du Congo. La Conférence nationale souveraine, rappelons-le, s’est tenue du 25 février au 10 juin 1991. 26 ans déjà donc.










