Ouvert, le 23 avril à l’hôtel de la préfecture de Brazzaville, le festival international de théâtre, de danse et cirque du Congo encore appelé Maloba réuni les artistes venus de la Guadeloupe, de l’Egypte, de l’Allemagne, de l’Estonie, de la Colombie, Pérou, de la république démocratique du Congo et de la république du Congo.

Durant une heure et demie, le public a vibré aux rythmes de la troupe théâtrale de la Guadeloupe, de l’Allemagne avec l’artiste Ketsia au pays de merveille, de la Compagnie Sama d’Alexandre Mikouiza, du Congo Brazzaville, du jonglage et de la magie de l’Egypte. Ces différents artistes ont tour à tour émerveillé le public par leurs prestations. C’est l’artiste égyptien qui a vraiment enthousiasmé les spectateurs de par sa magie, il a transformé le mouchoir à un bâton en métallique, le feu à une fleur rose.
Cette première édition dont la clôture à lieu le 28 avril prochain se tient chaque deux ans, elle a pour objectif de faire de Brazzaville une plateforme internationale ou s’exprimeront les meilleurs artistes dans le domaine du théâtre, de la danse et du cirque.
Entre autre objectif c’est de créer un espace d’expression qui maintient les artistes dans leur milieu naturel au lieu de les voir d’être déraciner par des circonstances faites d’un naufrage collectif des guerres civiles à répétition. « Célébrer la culture à Brazzaville, c’est donc créer de plateformes qui allient création des industries culturelles en Afrique et quêtent de professionnalisme, un éveil qui placera en bonne place la culture africaine sur les marchés culturels internationaux. Le festival Maloba est donc le Mbongui moderne ou les conteurs venus de quatre coin du monde munis de leurs mots, du théâtre, de leurs corps, la danse et de leurs fantaisies, le cirque, raconter le monde actuel. »
Hugues Serge Limbvani, directeur dudit festival interpelle le public à venir découvrir ces différents talents. Il a par ailleurs lancé un appel de soutien aux députés de circonscription de Brazzaville de soutenir ce projet, « le festival Maloba va aller dans les quartiers, nous allons apporter l’art dans les cités par exemple le vendredi nous allons jouer dans une cour en face du lycée Thomas Sankara. L’artiste allemande va aussi prester dans une parcelle à Ouenzé et les égyptiens également », a martelé le directeur, tout en remerciant tous ceux qui ont cru à la réussite de ce projet.
Signalons que le mercredi et jeudi, les spectacles auront lieu dans l’après-midi à l’institut français du Congo. Ces spectacles sont gratuits, ils prendront fin le 28 avril prochain.










