Cinéwax
Découvrez chaque mois un nouveau pays africain à travers le cinéma
Pour permettre aux productions issues du continent africain de toucher une plus grande audience, Cinéwax a imaginé une formule d'abonnement donnant droit à des réductions en salles de cinéma.
Aujourd’hui, les cinémas africains représentent moins de 1% des films montrés en France grâce au cinéclub Clap Afrique. Lancé en novembre 2014, Cinéwax veut créer un concept innovant autour de l’industrie cinématographique. « Nous voulons montrer des films internationaux et favoriser une culture cinématographique mondiale, en mettant en valeur le cinéma africain, sur les deux continents (Europe-Afrique) », peut-on lire sur la page officielle de Cinéwax.
La plate-forme entend construire un réseau de cinéclubs de quartier solidaires et innovants en Afrique pour impacter culturellement, socialement et économiquement le continent.
Son objectif est d'offrir de l'emploi et proposer un contenu culturel riche et diversifié, réaliser un pont culturel entre les pays à travers le cinéma, développer le cinéma africain par la mise en place d'un réseau de réflexion et de diffusion, créer des lieux d'échange et d'apprentissage, promouvoir le cinéma et diffuser les œuvres des réalisateurs locaux en Afrique et en Europe, offrir une programmation libre et de qualité, favoriser l’emploi en confiant la gestion des salles de cinéma à des habitants des quartiers de différents pays africains où elle s’installera. Tout type de contenu documentaire, fiction, dessin animé mais aussi du contenu pédagogique ( films de sensibilisation) sont les bienvenus sur la plate-forme.
Éducation
Les ministres africains adoptent des résolutions favorables au secteur
Dans un communiqué relatif à la conférence panafricaine sur l'éducation, organisée au Kenya du 25 au 27 avril dernier, les ministres de plusieurs pays africains ont affirmé leur engagement à réduire les goulots d'étranglement dans la réalisation des objectifs d'éducation pour tous, parmi lesquels la pauvreté, le manque d'enseignants, la vétusté des établissements éducatifs et les coutumes archaïques.
Ils ont déclaré leur soutien à un pacte visant à transformer le secteur de l'éducation en Afrique par le biais de réformes politiques d'investissements dans le secteur privé, de développement de capacités pour les enseignants et d'égalité des genres dans la scolarisation. La secrétaire kényane à l'Éducation, Amina Mohamed, a déclaré à la clôture de cette conférence que les gouvernements africains consacreraient davantage d'efforts à la réalisation des objectifs d'éducation pour tous.
Ce forum est en accord avec l'ambition du continent de réaliser les objectifs de l'ONU 2030 et les transformations socio-économiques de l'Agenda 2063 de l'Union africaine. Il y a un consensus sur la nécessité de réformer les politiques d'éducation en Afrique, d'augmenter le budget alloué et de former des partenariats stratégiques pour éliminer l'illettrisme et le déficit de compétences sur le continent.
Nollywood Week
Le cinéma nigérian à l’honneur à Paris
Le festival du film nigérian « Nollywood week » a présenté le meilleur du cinéma nigérian aux Français et Africains de la diaspora durant quatre jours. Au programme cette année, la suite très attendue de la comédie « Mariage à la nigériane »" mais aussi, en avant-première mondiale, les drames « The Delivery Boy » de Adekunle Adejuyigbe et « Kasala » de Ema Edosio.
En plus du visionnage des films, le public a pu rencontrer les réalisateurs présents pour des séances de questions-réponses. Nollywood c’est grosso modo une production de mille films par an en moyenne. Il est le deuxième producteur de films au monde.
Cet évènement annuel permet au public de découvrir tous les meilleurs films de la production nollywoodienne tels que les derniers films nigérians mais aussi les talents musicaux de ce pays.
Festival Fraîches women
L’action des artistes activistes au cœur de la rencontre
Ce 6 mai à Paris, en France, se tiendra la première édition du festival Fraîches women. Un rendez-vous dont la programmation propose d’aller à la rencontre des artistes, activistes africaines qui changent les choses, sans forcément faire beaucoup de bruit.
Sur une thématique interrogative, cette première édition se pose la question de savoir s’il faut « Libérer pour toutes la parole ? ».
Au programme
-Discussion autour de la question de l’intergénérationnalité sur le thème « Comment transmettre la mémoire des luttes des femmes ?»
-Quatre ateliers pour échanger de manière intimiste sur différentes thématiques, notamment le journalisme. Coumba Kane, journaliste pour "Le Monde Afrique," abordera la question du journalisme en général et, en particulier, celle du travail journalistique sur le continent africain, pendant que Hortense Assaga, journaliste à "Africa 24", partagera son expérience du terrain.
-Les Rendez-Vous SexCare ou comment parler d’intimité pour mieux la vivre et défaire les tabous.
-Littérature et représentation.
-V.I.H. et mutilations sexuelles.










