Ces deux chantres de la musique sacrée viennent de prouver à travers la soirée consacrée à la musique sacrée organisée, le 14 juillet, que le Congo peut compter sur elles pour le représenter à l’échelle internationale.
Outre la musique atypique, dite moderne, le Fespam réserve aussi une place de choix à la musique sacrée ou religieuse. La soirée du 14 juillet dernier au site du stade Félix Eboué, en présence du ministre de la Culture et des arts, Jean-Claude Gakosso, a permis au public de découvrir cette musique ainsi que celles et ceux qui la portent.
C’est précisément à 19h que le groupe Les Rochers des Nations a ouvert le bal devant un public plutôt acquis à la musique populaire. « À défaut de ce que l’on cherche on se contente de ce que l’on a », dit l’adage. Mais pour cette soirée, le public n’a pas été déçu : emporté par le spectacle des groupes qui sont passés les uns après les autres. On citera : le groupe Cantique des cantiques ; Emma Rol et son groupe ; Yohani qui ont assurément donné le meilleur d’eux-mêmes pour réchauffer un public gagné par le froid de la saison. « Jésus Christ », « Tout est possible à celui qui croit » ou encore « Nzambé akosala », ce sont-là les titres envoûtants de ce soir. Au menu aussi : de l’acoustique, style utilisé par la sœur Emma Rol, dans la chanson « Devant ton trône », ou du gospel, utilisé par le groupe Yohani, pour chanter l’évangile à travers des chansons comme « Welo ».
La sœur Clémence Avounou est venu rehausser le show qui a maintenu haut le niveau de prestations engagé au premier jour par le groupe P. Square surtout lorsqu’elle a interprété des chansons comme : « Aweliya, Ya melunga, Sékélé ya motema ». Tellement séduit, le public n’a pas voulu que Clémence Avounou quitte le podium.
Heureusement que pour ce public, la sœur Belle Agniélé qui est montée sur la scène a servi une prestation époustouflante, digne des attentes des mélomanes. « La musique divine, Kolo bikamua ; Nzambé oza monéné et Ezo simba », autant de titres, contenus dans ses albums Le temps de l’esprit et Conversion, qu’elle a proposés au public. Point d’orgue de sa prestation : « Nzambé oza monéné » qui a plus qu’électrisé ses fans.
Outre la musique atypique, dite moderne, le Fespam réserve aussi une place de choix à la musique sacrée ou religieuse. La soirée du 14 juillet dernier au site du stade Félix Eboué, en présence du ministre de la Culture et des arts, Jean-Claude Gakosso, a permis au public de découvrir cette musique ainsi que celles et ceux qui la portent.
C’est précisément à 19h que le groupe Les Rochers des Nations a ouvert le bal devant un public plutôt acquis à la musique populaire. « À défaut de ce que l’on cherche on se contente de ce que l’on a », dit l’adage. Mais pour cette soirée, le public n’a pas été déçu : emporté par le spectacle des groupes qui sont passés les uns après les autres. On citera : le groupe Cantique des cantiques ; Emma Rol et son groupe ; Yohani qui ont assurément donné le meilleur d’eux-mêmes pour réchauffer un public gagné par le froid de la saison. « Jésus Christ », « Tout est possible à celui qui croit » ou encore « Nzambé akosala », ce sont-là les titres envoûtants de ce soir. Au menu aussi : de l’acoustique, style utilisé par la sœur Emma Rol, dans la chanson « Devant ton trône », ou du gospel, utilisé par le groupe Yohani, pour chanter l’évangile à travers des chansons comme « Welo ».
La sœur Clémence Avounou est venu rehausser le show qui a maintenu haut le niveau de prestations engagé au premier jour par le groupe P. Square surtout lorsqu’elle a interprété des chansons comme : « Aweliya, Ya melunga, Sékélé ya motema ». Tellement séduit, le public n’a pas voulu que Clémence Avounou quitte le podium.
Heureusement que pour ce public, la sœur Belle Agniélé qui est montée sur la scène a servi une prestation époustouflante, digne des attentes des mélomanes. « La musique divine, Kolo bikamua ; Nzambé oza monéné et Ezo simba », autant de titres, contenus dans ses albums Le temps de l’esprit et Conversion, qu’elle a proposés au public. Point d’orgue de sa prestation : « Nzambé oza monéné » qui a plus qu’électrisé ses fans.










