L’orchestre angolais, en tournée africaine, a livré un concert gratuit le 27 juin à l’Institut français du Congo (IFC), à Brazzaville, avant de se rendre dans les villes de Maputo (Mozambique), Bamako (Mali), Libreville (Gabon) et Dakar (Sénégal).
Durant près de trois heures de spectacle, le public a été bien servi par la diversité des sons et messages que les artistes ont produits pendant le concert. La première partie a été agrémentée par le groupe congolais de rock, Metallectric, qui a tenu le public en éveil grâce à son rythme et ses chansons.
Dans la salle Savorgnan de l’IFC pleine à craquer, ces Congolais ont donné le meilleur d’eux-mêmes afin de satisfaire les mélomanes qui ont fait le déplacement pour les assister. Juste après Matallectric, c’est le rappeur congolais Makhalba Malecheck qui, avec ses danseurs, ont mis le feu sur scène comme ils sont habitués à le faire.
Les chansons comme "Rap ya pomba" et "Masseké" ont été admirées puis redemandées par le public qui les ont chantées en chœur avec l’artiste. L’ambiance était au rendez-vous. Cela s’est justifié par la contribution du public qui ne cessait de lancer les cris, d’applaudir, de chanter ou danser.
« Je suis heureuse d’assister à ce spectacle. Les artistes nous ont livré un concert magnifique ; cette soirée me permet de bien commencer mes vacances », a témoigné une spectatrice, Princia Ibuanga, satisfaite par la prestation des artistes.
Après les nationaux, le tour était revenu au groupe M’vula. Composé de deux chanteurs, trois guitaristes et un batteur, ce groupe de jeunes a su combler les fans du rock qui n’attendaient que ce moment. L’ambiance a monté d’un cran lorsque Lil Jorge, l’un des fondateurs, a invité pour quelques minutes Makhalba sur scène.
Notons que l'orchestre M’vula, qui signifie pluie dans plusieurs langues africaines, a été créé en 2008 par le guitariste Paulo Albuquerque. Ce nom exprime bien l’énergie de ce groupe qui mélange les influences du rock et du hip-hop.










