À partir du 28 février démarre, sur l'ensemble du territoire national, la campagne en vue de l'élection du président de la République.
L'occasion sera donnée à chaque candidat de présenter son projet de société aux potentiels électeurs, dans l'espoir de convaincre le plus grand nombre à lui accorder la confiance pour les cinq prochaines années à la tête du Congo.
Justement les électeurs... À côté des convictions des concurrents au fauteuil présidentiel convoité, l’unique arbitre, quoi que l’on pense, est l'homme ou la femme appelé à voter le jour-J.
Pour qui se prononcera l’électeur est la question essentielle de ce grand rendez-vous démocratique, mais elle porte un pendentif qu'il importe de mieux observer l’inclinaison les 12 et 15 mars prochains. Son om est la file d'attente.
Au cours de ces deux jours décisifs -là, si les bureaux de vote sont pris d'assaut par les électeurs, non pas pour les endommager mais pour les faire déborder de bulletins de vote positifs, alors le pari sera tenu pour l'ensemble du processus en cours.
Les candidats et leurs équipes ont pour ainsi dire l'obligation de travailler à cet aboutissement. Ce sera la preuve que les mobilisations de pré-campagne que l'on voit s'enchaîner dans les états-majors politiques ces jours-ci sont sincères.