Les cadres nommés à divers niveaux de l’administration publique par décret présidentiel au cours de ces derniers jours sont appelés à donner le meilleur d’eux-mêmes tout en mobilisant leurs collaborateurs à travailler davantage pour continuer de bénéficier de la confiance de leur hiérarchie.
Ils devront dans l’accomplissement de leur tâche bannir les pratiques dommageables telles la chasse aux sorcières, le repli identitaire, le népotisme, l’égocentrisme. Responsabilisés pour incarner l'autorité de l’Etat, ces hauts cadres sont tenus d’œuvrer sans relâche au bon fonctionnement du service public.
Il ne leur est pas interdit d’imprimer un nouveau rythme ou d’implémenter des initiatives qui concourent à la bonne marche des instances sous tutelle, à l’utilisation rationnelle du personnel administratif, bref à l’amélioration des performances des structures étatiques.
Le danger réside dans la propension à vouloir inventer la roue ou écarter sans discernement des collaborateurs et collaboratrices en place. L’administration publique regorge de compétences, il suffit de savoir les utiliser pour tirer profit de leur potentiel.
Il est important de tenir et motiver les équipes afin de pouvoir faire beaucoup avec peu. Relever un tel challenge exige de privilégier la discipline, l’engagement, la détermination et le dévouement au travail.