La mise en place, par l’exécutif, des politiques économiques plus rigoureuses, la meilleure maîtrise de l’inflation et les efforts d’assainissement budgétaire entrepris ont conduit à une amélioration de la croissance projetée à 5,2% contre 4,8% en 2025, selon le Comité national économique et financier du Congo.
Cette dynamique portée par la poursuite des réformes engagées depuis plusieurs années devrait ouvrir de nouvelles perspectives dans les secteurs à forte valeur ajoutée. L’objectif est de raffermir et accélérer la diversification économique, comme le conseille le Fonds monétaire international dans son rapport d'avril 2026 intitulé : « Des progrès durement acquis et mis à l'épreuve ».
Pour y parvenir, le Congo est appelé à réduire sa forte dépendance aux hydrocarbures afin de renforcer sa résilience face aux fluctuations des cours mondiaux. Une ambition gouvernementale qui a pu faire passer la part du secteur pétrolier de 47% en 2022 à près de 40% en 2025 dans le PIB.
Dans cet élan, l'agriculture, l'élevage, les télécommunications, les transports, les services financiers, la logistique et les services marchands doivent désormais constituer des moteurs de croissance de plus en plus importants.
C’est à cette seule condition que le pays pourrait accroître ses finances publiques.