À l’arrache

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Ebola : Africa Stop Ebola, Le cri des artistes africains contre la fièvre hémorragique
Un collectif de douze artistes africains, dont Barbara Kanam, Oumou Sangare, Amadou & Mariam, Salif Keita, Didier Awadi, Tiken Jah, Mokobé et bien d’autres, ont mis leur talent au service de la lutte contre Ebola à travers un single baptisé Africa Stop Ebola. L’objectif est de sensibiliser les Africains à ce virus qui a déjà tué près de 5 000 personnes en Afrique de l'Ouest. Depuis plusieurs mois, de nombreux artistes, connus et moins connus, relayent à travers leurs textes les messages des autorités sanitaires et mettent leur voix au service des différentes campagnes de sensibilisation.

Musique : Koffi Olomide met fin aux controverses causées par son surnom, « Vieux Ebola »
Interpelé par la police congolaise suite à son surnom, « Vieux Ebola », le chanteur s’est exprimé sur son compte Facebook pour remettre les choses à leur place. Ainsi on peut lire sur son compte : « Je ne suis pas là pour me moquer des personnes atteintes du virus Ebola. Je suis là pour les soutenir, ils ont tout mon soutien. Alors, je dis stop Ebola, stop à ceux qui se moquent de ces personnes atteintes du virus Ebola ! »

Politique : La Zambie succède à l’Afrique du Sud vingt ans après
La Zambie devient le deuxième pays d’Afrique à accueillir un président blanc à sa tête. Jusqu'à l'élection présidentielle de janvier 2015, la Zambie sera dirigée par Le vice-président blanc Guy Scott. Ce dernier s'est vu confier la présidence par intérim après le décès de Michael Sata, à l’âge de 77 ans, le 29 octobre à Londres. Guy Scott devient le premier président blanc en exercice en Afrique sub-saharienne depuis la fin de l'apartheid en Afrique du Sud en 1994.

Changement de constitution au Burkina-Faso : Les États-Unis et la France s’invitent au débat
Paris et Washington sont désormais sur la même longueur d’onde pour ce qui concerne la question visant à modifier l’article 37 de la constitution burkinabée. Ils ont réaffirmé leur opposition au projet et soutiennent la campagne de manifestation civile lancée par l’opposition pour empêcher le vote de la loi modifiant ledit article. Les États-Unis soulignent que la limitation des mandats prescrite par la loi fondamentale assure un mécanisme important afin de tenir les chefs d’État responsables, garantit une alternance pacifique et démocratique du pouvoir, et donne aux nouvelles générations la possibilité de présenter leurs candidatures pour des postes politiques et d’élire de nouveaux dirigeants. La France quant à elle renchérit en déclarant que « tout amendement ou toute révision des constitutions ou des instruments juridiques qui porte atteinte aux principes de l’alternance démocratique » constitue un « changement anticonstitutionnel de gouvernement. Ne pas respecter la charte pourrait entraîner des sanctions. »

Durly-Émilia Gankama
Jeudi, Octobre 30, 2014 - 15:00