Le coup d’envoi des septièmes Jeux de la Francophonie a été donné le 7 septembre par le président de la République française, François Hollande, lors d’une cérémonie d’ouverture marquée par les crises en Afrique
La capitale azuréenne a fêté l’événement sur la place Masséna, à deux pas de la célèbre baie des Anges, où la cérémonie était retransmise sur écran géant.
Dans son allocution, le président François Hollande n’a pas manqué de rappeler les valeurs de la Francophonie, citant en premier la liberté : « Partout où un pays francophone voit ses droits bafoués, nous devons, nous les Francophones, être les premiers à venir leur apporter notre solidarité et notre concours », a-t-il souligné.
Le secrétaire général de l’Organisation internationale de la Francophonie, Abdou Diouf, a quant à lui décrit les Jeux de la Francophonie comme « une leçon d'humanisme et d'espérance », mettant en avant « la culture contre l'obscurantisme, [le] sport contre la violence ».
Aux pieds de la statue d’Apollon qui orne l’agora niçoise, chants et danses se sont succédé dans une scénographie pleine de couleurs organisée autour des cinq continents avec Patricia Kaas pour l'Europe, Isabelle Boulay pour l'Amérique du Nord, Manu Dibango pour l'Afrique, les collectifs Vietnam et Siapo pour l'Asie et l'Océanie.
Magic System a clôturé, dans l’enthousiasme général, la cérémonie d’ouverture de ces septièmes Jeux de la Francophonie auxquels participent trois mille jeunes artistes et athlètes venus de cinquante-six pays. La fête s’est poursuivie par un feu d’artifice et un karaoké géant sur la promenade des Anglais.










