PCM est un homme engagé, révolté et passionné. Sans relâche, Pierre Claver Mabiala, ce kid de Pointe Noire ne lâche rien au nom de la culture. Et l’on sait combien il n’est pas aisé de faire long feu dans le milieu aussi complexe que passionnant qu’est la culture. Difficile mais pas impossible. De la patience, il en a revendre. De festival en festival, il traine sa silhouette à la recherche de nouvelles têtes, de nouveaux genres et de tout ce que l’industrie musicale contemporaine offre de bons et de sérieux.
Son objectif ? faire rayonner la vitalité culturelle congolaise et aussi faire vivre la scène théâtrale. Son espace Yaro sur la côte océane est l’un des rares lieux culturels appartenant à un fils du pays. Un bel engagement qui se traduit par une programmation artistique annuelle exemplaire qui mérite d’être soutenu. Nous ne cessons de le dire. Car, sans relâche, PCM représente le pays hors de ses frontières lors d’importants forums de la culture où sont débattues de grandes questions liées au développement de l’industrie musicale ou culturelle panafricaine. Il est écouté et sa parole compte.
Aussi, sans relâche, le regard profond, il s’impose humblement sans vouloir faire de l’ombre à quiconque. Nsangu Ndji Ndji, le festival qu’il dirige est à l’image de son combat et de sa foi. Incroyable personnalité ! Demain, la onzième édition de son festival fermera ses portes. De nouveaux liens se sont tissés entre les artistes venus d’ailleurs et ceux d’ici.
Que d’intenses moments de partage et de rencontre avant qu’il ne reparte vers de nouveaux challenges à relever sans relâche !
Bravo !










