La jeune cantatrice congolaise Laëtitia Letembet Ambily a ébloui le public de Pointe-Noire qui a fait le déplacement de son spectacle du 18 juin. un seul commentaire : le Congo, bien que terre de la rumba, est un univers culturel diversifié où la musique classique a aussi droit de cité.
Dénommé récital ou concert lyrique, le spectacle s'est déroulé dans la soirée à la Fondation Basango dans le centre-ville. Wilfried Massamba, responsable de Basango, s'est réjouit d'offrir au public de "vivre des beaux moments".
En effet, La voix « de velours » de Laëtitia Letembet Ambily a fait entendre des œuvres musicales de Liszt, Vivaldi, Mozart, Bizet, Fauré, Franck, Pelgolesi, Caldara, Gamez, Bach et Shostakovich. De véritables chefs-d’œuvre dignes d’Apollon (dieu grec de la musique et de la poésie) si bien que leurs auteurs ont fini par s’immortaliser au même titre que des dieux.
Et Laëtitia Letembet Ambily avait de bien précieux atouts pour réussir ce récital. La formation acquise en la matière auprès d’Olivier Abanda, directeur de l’École internationale de musique Olia-Lima à Yaoundé lui ont permis de jouer exactement comme ces auteurs classiques. Comme elle l’avait prouvé à la fin de sa formation en 2009, lorsqu’elle interpréta « Voi che Sapete » de Mozart. De même en 2010 quand elle décroche le prix de meilleure chanteuse pour avoir bien interprété "Hero" de la chanteuse américaine Maria Carey.
Aujourd’hui membre du groupe féminin Rolling Chicks de Pointe-Noire, spécialisé dans le Rock et le RNB, Laëtitia Letembet Ambily a tout le temps de jouer sa partition pour espérer la gloire. Grâce à de talentueux instrumentistes comme Eugénie Rothan (piano), Virginie Vitiello (piano), Cécile Cottin Duchon (flûte), Hélène Ferrier (violon) et Brice Alaoui (violon), l'apothéose était au rendez vous.










